Jean-Paul Bret

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Élection25 mars 2001
Réélection
PrédécesseurGilbert Chabroux
Jean-Paul Bret
Illustration.
Jean-Paul Bret (à gauche) en 2006 lors d'une manifestations contre le CPE.
Fonctions
Maire de Villeurbanne

(19 ans, 3 mois et 10 jours)
Élection 25 mars 2001
Réélection
Prédécesseur Gilbert Chabroux
Successeur Cédric Van Styvendael
Député français

(5 ans et 17 jours)
Élection 1er juin 1997
Circonscription 6e du Rhône
Législature XIe (Cinquième République)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Marc Fraysse
Successeur Nathalie Gautier

(3 ans, 2 mois et 14 jours)
Élection 12 juin 1988
Circonscription 6e du Rhône
Législature IXe (Cinquième République)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Charles Hernu
Successeur Marc Fraysse
Biographie
Date de naissance (79 ans)
Lieu de naissance Lent (Ain, France)
Nationalité Française
Parti politique PS (depuis 1973)
Diplômé de Université Claude-Bernard-Lyon-I
Profession Maître de conférences
Résidence Villeurbanne

Image illustrative de l’article Jean-Paul Bret
Maires de Villeurbanne

Jean-Paul Bret, né le à Lent (Ain), est un homme politique français, membre du Parti socialiste (PS). Il est député de 1990 à 1993, puis de 1997 à 2002 et maire de Villeurbanne de 2001 à 2020.

Maître de conférences en biologie végétale à l'université Claude-Bernard-Lyon-I, actuellement en détachement, Jean-Paul Bret est titulaire du doctorat de spécialité en biologie végétale.

Il entre au Parti socialiste (PS) en 1973. En 1979, il est désigné secrétaire de la section socialiste de Villeurbanne (Congrès de Metz), jusqu'en 1999.

Maire de Villeurbanne (2001-2020)

Désigné par les militants socialistes de Villeurbanne pour conduire la liste aux élections municipales de mars 2001, il est élu maire. Il est également élu troisième vice-président de la Communauté urbaine de Lyon puis devient en 2004 premier vice-président du Grand Lyon et délégué des coprésidents de la Région urbaine de Lyon (RUL).

Le , il est désigné par les militants pour être tête de liste aux élections municipales de 2008, où il est réélu maire contre son rival UMP Henry Chabert.

En , Jean-Paul Bret juge incompatible le soutien de David Kimelfeld à Emmanuel Macron et son maintien à la tête de la section du Rhône du Parti socialiste, alors même que ce dernier est chargé d'organiser la primaire citoyenne dans son département le même mois, primaire à laquelle Emmanuel Macron a refusé de participer. Il demande donc à David Kimelfeld de démissionner[1]. À l'issue de cette primaire citoyenne, Jean-Paul Bret qui était alors un des soutiens de Manuel Valls dans le Rhône, déclare rallier le candidat officiel du parti Benoît Hamon[2].

Contrairement au maire de Lyon Gérard Collomb, également socialiste, Jean-Paul Bret s'est publiquement montré méfiant envers l'efficacité alléguée de la vidéoprotection[3]. Il déclare ainsi, dans Lyon Capitale :

« Peut-être ces caméras déplacent-elles les problèmes là où elles ne sont pas présentes ? Peut-être même qu'elles sont sans résultat sur la délinquance, renforçant seulement un sentiment de sécurité qui, lui, est difficilement quantifiable ? Parfois, je pense qu'il serait plus utile d'installer un lampadaire[4]. »

En revanche, Jean-Paul Bret a doublé les effectifs de la police municipale, qui sont passés de 18 en 2001 à 40 en 2010[4]. Parallèlement, l'État a réduit les effectifs de la police nationale (200 agents dans sa commune en 2002, 152 en 2010)[4].

En , il révèle souffrir d'un cancer des lymphocytes[5].

En , il annonce qu'il ne se représentera pas pour briguer un quatrième mandat en tant que maire de Villeurbanne[6].

Fin de carrière politique

En , il se présente dans la sixième circonscription du Rhône face au député sortant LFI Gabriel Amard lors des Élections législatives françaises de 2024, où il obtient au second tour 49,43 %, échouant de peu.

Dans le cadre des élections municipales de 2026, il annonce se présenter face à Cédric Van Styvendael, son successeur à la mairie de Villeurbanne élu en 2020. Le maintien de sa candidature lui vaut d'être suspendu du PS[7]. Il est largement devancé au premier tour et sa liste n'obtient que 16,97 % des voix au second tour le alors que le maire sortant est réélu[8]. Jean-Paul Bret décide de ne pas siéger au sein du nouveau conseil municipal[9].  

Fonctions électives de 1977 à aujourd'hui

Notes et références

Liens externes

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