Jean-Pierre Malhes
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Jean-Pierre Malhes (Pierre Malhes, d'après son état-civil) est un homme politique français né le à Ayrens (Cantal) et mort le à Aurillac (Cantal).
Négociant à Aurillac, marié en 1772 avec Hélène Lappara, père de quatre enfants il adhère aux idées de la Révolution et contribue à financer la Garde nationale.
En , lors de l'élection des députés du Cantal à la Convention Nationale il est élu, à l'unanimité, premier suppléant.
Le , il est nommé député par le Conseil général du département du Cantal, qui vient de recevoir la démission de Joseph Mailhes (Salers, 1727 - Salers, 1800), avocat au Parlement, juge à Salers, 6ème titulaire du Cantal, qui se déclare malade et « non acceptant »[1],[2]
Ainsi nommé député titulaire du Cantal, Pierre Malhes prend la route de Paris où il n'arrive que le , comme en fait foi sa signature sur le registre des archives de l'Assemblée. Remplaçant alors officiellement Joseph Mailhes il est admis à siéger. Mais comme ni Joseph Mailhes, son prédécesseur, ni lui n'ont pu participer aux appels nominaux du procès de Louis XVI, le nom de Mailhes y figure suivi de la mention « absent pour maladie », puis « absent sans cause »[3]. Sa présence à l'Assemblée reste discrète.
Par décret du , Pierre Malhes est envoyé en mission avec Chateauneuf-Randon dans le département de la Lozère où il se trouve encore en [4].
Il démissionne le . Il est remplacé par Nicolas Mirande, troisième suppléant du Cantal.
Pierre Malhes devient ensuite membre de l'administration municipale d'Aurillac et préside le tribunal de commerce.