Jean-Pierre Pagis

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Jean-Pierre Pagis
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Jean-Pierre Pagis.
Biographie
Naissance
Pleaux, Cantal, France
Ordination sacerdotale
Décès (à 73 ans)
Chaussenac, Cantal, France
Évêque de l'Église catholique
Ordination épiscopale
Dernier titre ou fonction Évêque de Verdun
Fonctions épiscopales Évêque de Tarentaise (1882-1887)

Évêque de Verdun (1887-1901)

Évêque de Verdun
Évêque de Tarentaise

Auspice virgine Lauretane. Respexit humilitatem
.html (en) Notice sur catholic-hierarchy.org

Jean-Pierre Pagis, né le à Pleaux et mort le à Chaussenac, est un évêque français, du diocèse de Tarentaise puis de celui de Verdun.

Jean-Pierre Pagis est le fils d'un bourrelier[1]. Après le petit séminaire de Pleaux, il poursuit ses études de théologie au grand séminaire de Saint-Flour. Il est ordonné prêtre en [2]. De à , il enseigne la philosophie au petit séminaire de Pleaux. En , il est nommé curé de Chaussenac. En , il est promu curé-doyen à Salers. Dans cette paroisse, il entreprend la reconstruction de la chapelle Notre-Dame de Lorette.

Il devient évêque de Tarentaise en . En cette qualité et afin de lutter contre l'enseignement laïc, il renforce l'enseignement au petit séminaire de Moûtiers afin que les élèves préparent le baccalauréat[3].

Jean-Pierre Pagis termine son parcours ecclésiastique en tant qu'évêque de Verdun, ministère qu'il exerce de à . En , il entreprend une campagne afin de faire élever un monument national en l'honneur de Jeanne d'Arc à Vaucouleurs et se heurte à l'hostilité d'une partie des autorités défendant une localisation à Domrémy. Le projet n'aboutit pas. Au sein de l'épiscopat français, Jean-Pierre Pagis fait partie de la minorité des évêques modérés par rapport à la République[4] : « la société moderne peut garder certains acquis de la révolution française, le développement des libertés publiques, l'abolition des privilèges, l'égalité devant la loi, la possibilité pour le peuple de désigner ses représentants. La France peut maintenir toutes ces nouveautés. Il est possible de conserver le régime républicain car la forme du régime politique n'a pas d'importance. Mais on ne peut construire une société sans clef de voûte ; cette clef de voûte c'est Dieu. »

En , son état de santé ne lui permettant plus d'assurer sa mission, il se retire à Chaussenac et il y meurt en . Ses obsèques ont lieu le à Pleaux, sa commune de naissance[5].

Publications

Notes et références

Voir aussi

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