Avocat à Toulouse en 1804, membre de l'Académie de Toulouse, il est procureur impérial à Saint-Girons en 1811. Il démissionne en 1815 et se lie avec les libéraux, collaborant au Constitutionnel et au Courrier français. De retour à Toulouse en 1827, il y fonde le journal "La France méridionale".
Il est député de l'Ariège de 1831 à 1842, siégeant à gauche, et député de la Haute-Garonne de 1847 à 1849[2]. Lors d'un débat parlementaire, il s'oppose au gouvernement en déclarant «Le peuple, que vous ne connaissez guère, n'a que deux choses à produire: des richesses quand il travaille, des émeutes quand il a faim.»[3].
↑Acte de baptême de Jean-Pierre Pagès, Registre des baptêmes, mariages, sépultures de Seix (1780-1789), cote 1NUM/3E199/3, Archives départementales de l'Ariège, 234p. (lire en ligne), p.128