Jean-Pol Demacq
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Échevin | |
|---|---|
| - | |
| Député de la Chambre des représentants de Belgique | |
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activité |
| Parti politique |
|---|
Jean-Pol Demacq, né en à Charleroi, est un homme politique de tendance socialiste. À 24 ans, il a été bourgmestre de Mont-sur-Marchienne, avant la fusion de cette localité avec Charleroi. Il a été bourgmestre faisant fonction à Charleroi en 2006[1]. Pendant de nombreuses années, il a exercé des fonctions de gestionnaire dans de nombreux organismes à destination économique, sociale et culturelle dans la région de Charleroi.
Jean-Pol Demacq est né en à Charleroi. Il est marié et a plusieurs filles. Sa fille, Florence, est conseillère communale et échevine socialiste à Montigny-le-Tilleul.
Dès sa jeunesse, il est militant socialiste au sein du Parti socialiste belge. Il obtient un diplôme d'assistant social et est nommé en 1970 à la tête du Département d’Aide à la Jeunesse de Charleroi. En 1971, il est également nommé bourgmestre de Mont-sur-Marchienne sur la liste socialiste. Ce n'est qu'après son service militaire qu'il exerce ce mandat, de 1973 à 1976, succédant ainsi à Émile Dutilleul[2]. À la suite la fusion des communes en 1977 par laquelle Mont-sur-Marchienne est intégré à Charleroi, il deviendra premier échevin de la ville de Charleroi. Dans cette fonction, qu'il a exercé sans discontinuer jusqu'en , il s'occupait essentiellement des domaines de la culture, de l'éducation et de l'économie sociale.
De 1970 à 2013, il dirige le Département d’Aide à la Jeunesse de Charleroi[3]. Ses fonctions d'échevin de la culture l'ont également amené au poste de président du conseil d'administration du Ballet royal de Wallonie. De 1985 à 2002, il a assuré la présidence de l'Institut Jules Destrée puis en est resté administrateur. Il a été enfin président du conseil d'administration du Musée de la photographie de Charleroi jusqu'en 2007.
De 1979 à 1983, il est député à la Chambre des représentants, échevin à Charleroi de 1983 à 1995 et, enfin, conseiller communal de 2006 à 2012. Il a occupé le poste de bourgmestre de Charleroi faisant fonction à titre intérimaire d' à , à la suite de la démission du bourgmestre Jacques Van Gompel[4]. Le vendredi , il est inculpé, au même titre que Jacques Van Gompel, pour son rôle dans le faux collège communal du . Le jour suivant, il présente sa démission, entérinée par une réunion extraordinaire du Conseil communal le . De 2007 à 2012, il redevient conseiller communal[4].
Jusqu'en 2012, il a été président/administrateur dans de nombreuses sociétés, parastataux et intercommunales : Brutélé, Télésambre, ICDI, Intercommunale gazière du Hainaut (IGH), Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi, Centre universitaire de Charleroi, Centre social de délassement de Marcinelle, Marcinelle en montagne, Musée de la photographie de Charleroi, La Famille Retrouvée, Centre d'Etudes Pédagogiques pour l'Expérimentation et le Conseil (CEPEC), Société royale Protectrice des Animaux de Charleroi asbl (SPA), Centre Régional d'Intégration de Charleroi (CRIC), etc.[5].
Publications
- Découvrir Charleroi : le Musée des beaux-arts, Imp Piérard, Gilly, 1980.
- Rapport de fouilles 1980-1981 : sites belgo-roman & médiéval : Marchienne-au-Pont (Charleroi), Cercle d'histoire et d'archéologie de Marcinelle, 1982.
- Jacques Leclercq : les catholiques et la question wallonne (préface), Namur, éd. Institut Jules Destrée, 1988.
- Régions et Communautés : régime nouveau, espoirs nouveaux ?, Namur, éd. Institut Jules Destrée, 1989.
- La Wallonie au futur, Namur, éd. Institut Jules Destrée, .