Jean-Siméon Champy
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Jean-Siméon Champy, né le à Dijon et mort le à Montmartre, est un chimiste français.
Fils de Jacques Champy, commissaire des poudres et salpêtres en Bourgogne, et de Bernarde Enguerrand, il est baptisé le dans l'église Saint-Pierre de Dijon[1].
Élève de l'École polytechnique en 1794, après deux ans dans la marine comme aspirant il suit la carrière de son père et entre au service des Poudres le 2 germinal an 7. Sous l'Empire, il est administrateur adjoint des Poudres et Salpêtres et travaille à divers procédés d'amélioration de la fabrication des poudres à la poudrerie d'Essonnes, notamment un procédé de séchage (approuvé par Berthollet et Monge[2]) et un autre de fabrication de la poudre sphérique[3]. Au début de la Restauration, il est régisseur général du même service après le départ de son père en 1815.
Créé baron de l'Empire par lettres patentes du . Maître des requêtes au Conseil d'État.
Il épouse à Paris en 1800 Élisabeth Christine Huart, nièce de Monge, dont il a postérité[4].
Il reçoit la Légion d'honneur en 1810.
Armoiries
| Figure | Blasonnement |
| Armes du baron Jean-Siméon Champy et de l'Empire (1810)
Coupé : au I parti, d'azur au foudre ailé d'or, et des barons propriétaires ; au II, d'or à un palmier terrassé de sinople.[5] |