Orphelin de bonne heure, il est accueilli par un oncle à Paris qui lui enseigne la gravure héraldique. Il se marie le et devient veuf le . Il commence alors à s’intéresser aux insectes et en particulier à l’élevage des chenilles (la question de la sériciculture était importante à cette époque). Il est l’auteur du Guide de l’éleveur de chenilles mais il est surtout célèbre pour la parution de la Faune des lépidoptères de France (1867). Il reçoit plusieurs prix dont le Prix Dollfus en 1873. Membre de la Société entomologique de France depuis 1835, il en est fait président en 1867[1].
Références
↑ Armand Lucien Clément, «Notice nécrologique sur Jean-Étienne Berce», Annales de la Société entomologique de France, 5e série, t.10, , p.177-180 (ISSN0037-9271, lire en ligne sur Gallica).