Jean André Praefke
From Wikipedia, the free encyclopedia
Jean André Praefke, né le à Neubrandenbourg dans le duché de Mecklembourg-Strelitz et mort le à La Albuera, en Espagne, est un général français de la Révolution et de l'Empire.
Neubrandenbourg (duché de Mecklembourg-Strelitz)
La Albuera (Espagne)
Mort au combat
| Jean André Praefke | |
| Naissance | Neubrandenbourg (duché de Mecklembourg-Strelitz) |
|---|---|
| Décès | (à 53 ans) La Albuera (Espagne) Mort au combat |
| Origine | |
| Arme | Infanterie |
| Grade | Général de brigade |
| Années de service | 1792 – 1811 |
| Conflits | Guerres de la Révolution française Guerres napoléoniennes |
| Distinctions | Baron de l'Empire Officier de la Légion d'honneur |
| modifier |
|
Biographie
Jean André Praefke naît le à Neubrandenbourg, dans le duché de Mecklembourg-Strelitz[1]. Il commence sa carrière dans les troupes allemandes, avant de rejoindre la France en 1789, au début de la Révolution française[2].
Sous la Révolution et le Consulat
Le , il s'engage comme volontaire au 9e bataillon de volontaires de la Gironde, dont il est élu lieutenant-colonel deux jours plus tard. Il sert d'abord en Vendée en 1793 puis à l'armée des Pyrénées occidentales de 1793 à 1795. Promu chef de bataillon à la demi-brigade de Gironde et Lot-et-Garonne le , il combat de nouveau en Vendée jusqu'en 1796[1].
Le , il est chef de bataillon de la 28e demi-brigade d'infanterie légère. Affecté à l'armée d'Angleterre en 1798, puis à celle des Alpes en 1799, il passe à l'armée d'Italie l'année suivante. Le , il est grièvement blessé lors d'un affrontement à Exiles et est nommé, le même jour, chef de brigade de la 28e demi-brigade légère par le général Turreau[1]. Il est complimenté pour la bonne tenue de son unité par le général Schauenburg qui écrit à son sujet :
« Le bon ordre qui est établi dans le corps, le degré d'instruction où il est parvenu, sont le résultat des talents et soins de ce chef pour toutes les parties du service ; il jouit de la confiance de la 28e légère et il m'a paru bien mériter celle du gouvernement pour l'utile poste qu'il occupe[3]. »
Le , il prend le commandement des 11e et 12e bataillons de grenadiers de la réserve[1], organisés à Arras par le général Junot. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le et officier de l'ordre de [4].
Au service de Napoléon Ier
Il fait campagne avec la Grande Armée de 1806 à 1808[1], et est créé baron de l'Empire le [5]. Il est également donataire d'une rente de 4 000 francs sur le domaine de Westphalie[6].
De 1809 à 1811, il participe à la guerre d'Espagne et est mortellement blessé à la tête lors de la bataille d'Albuera le ; il meurt le lendemain au bivouac. Il est promu général de brigade par décret du , à titre posthume[1].
Armoiries
- Baron de l'Empire le (lettres patentes).
- Écartelé : au premier de sinople au cor de chasse d'argent ; au deuxième des barons tirés de l'armée ; au troisième d'azur au chevron accompagné de trois étoiles le tout d'argent ; au quatrième d'azur au croissant montant d'argent[6].