Jean Antoine Joseph Baillion
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Jean Antoine Joseph Baillion est un homme politique français né le au Quesnoy (Nord) et décédé le au même lieu.
Jean-Antoine-Joseph Baillion nait au Quesnoy le . Il est le fils de François Baillion, entrepreneur des fortifications et de dame Marie-Anne-Joseph Santorius (ou Santorin)[1].
Il épouse Élie-Caroline-Josèphe Corduant[1].
Avant 1789, Jean-Antoine-Joseph Baillion appartient au corps des officiers du génie avec le titre d'entrepreneur des ouvrages du roi[2].
Jean-Antoine-Joseph Baillion meurt au Quesnoy le , à l'âge de 59 ans[1]. Il est dit« Législateur » sur son acte de décès.
Carrière politique
Jean-Antoine-Joseph Baillion se montre très tôt favorable à la Révolution française[2].
Il est tôt élu maire du Quesnoy. Il mène une politique prudente et discrète, et travers sans encombre toute la période révolutionnaire[2].
Le 25 germinal an VII (), alors qu'il est maire du Quesnoy, il est élu au Conseil des Anciens par le département du Nord. Il n'y prend jamais la parole[3].
Il adhère au coup d'État du 18 Brumaire mené au bénéfice de Napoléon Bonaparte[3].
Napoléon le fait entrer au Corps législatif le 4 nivôse an VIII (). Il s'y montre tout aussi discret et suit la politique de la majorité.
Il reste ainsi au Corps législatif du au [4], le Sénat conservateur l'yant maintenu dans ses fonctions de député le [3].
Puis il passe du au , dans l'intervalle séparant la Première Restauration des Cent-Jours, député de la Chambre des députés des départements (Chambre des députés (Restauration))[4].