Jean Aubert (abbé)
From Wikipedia, the free encyclopedia
Laon
| Principal du collège d'Harcourt, du collège de Laon Recteur de l'Université de Paris |
|---|
| Naissance |
Fin du XVIe siècle Laon |
|---|---|
| Décès | |
| Activité |
Professeur de grec au Collège royal de France |
| A travaillé pour |
|---|
Jean Aubert est un érudit, docteur en théologie, professeur de grec au Collège royal de France, né à Laon à la fin du XVIe siècle, et mort le [1].
Il a été professeur de rhétorique au collège de Beauvais, en 1620, à la demande de Jean Grangier qui en était le principal. En 1623 il est professeur au collège de Calvi.
En 1623-1624, il est recteur de l'Université de Paris. Pendant son rectorat on entreprend de mettre bon ordre dans les titres de l'Université de Paris qui sont gardés dans le collège de Navarre. On en fit l'inventaire divisé en quatre parties[2].
Pierre Padet, proviseur du collège d'Harcourt le nomme principal du collège à la place de Jean Guenon[3]. Ils y rétablirent ensemble la discipline. Il y reste quinze mois, puis il est nommé principal du collège de Laon et il apparaît sous ce titre dans plusieurs des actes de l'Université de Paris contre les Jésuites du collège de Clermont, en 1632. Il a plaidé dans cette affaire au Conseil du roi et au parlement de Paris.
Dans un acte du , il est qualifié de Interpres Regius, ce qui laisse supposer qu'il est professeur royal à cette date.
Dans la préface de la Bible polyglotte de Paris imprimée par Antoine Vitré, son éditeur, Guy-Michel le Jay[4], écrit qu'il lui est redevable d'avoir accepté d'en réviser le texte grec.
Il aurait été nommé précepteur de Louis XIV en 1643 d'après un Catalogue manuscrit des professeurs du Collège Royal, mais cette nomination n'a pas eu lieu.
Le , il succède dans la chaire de grec du Collège royal de France à Pierre de Montmaur. Il l'a occupée jusqu'à sa mort.
Il est chanoine de Laon, principal du collège de Laon et abbé commendataire de l'abbaye Saint-Rémy de Sens au moment de son décès. Par son testament daté du , il a institué le collège de Laon son légataire universel[5].
