Il entre en service en 1774, comme lieutenant en second à l’école du génie de Mézières, et il devient lieutenant en premier le , puis capitaine le .
En 1792, il est chargé des travaux de défense de la frontière entre les Vosges et la Sarre. De 1793 à l’an III, il sert aux armées du Rhin et de la Moselle, et participe aux différentes affaires qui ont lieu durant cette période. Il est nommé chef de bataillon provisoire le , et il est confirmé dans son grade le .
Le gouvernement satisfait de ses services le nomme chef de brigade le , et après la prise de Luxembourg, le général Hatry lui confie l’exécution des travaux de défense de la ville. En janvier 1796, il remplit avec une haute intelligence, les fonctions intérimaires de directeur du génie à Sarrelouis, puis le , il passe à la direction de Strasbourg.
En l’an X, le ministre de la guerre lui confie la direction du génie à Cologne, où il organise entièrement le service du génie de cette place. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
Rentré en France fin 1813, il contribue l’année suivante à la défense de Besançon, et envoie de cette résidence sa soumission à Louis XVIII, qui le fait chevalier de Saint-Louis le , et le maintient à la direction de Besançon. Admis à la retraite le , il est promu maréchal de camp honoraire le .
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.31.