Joueur puissant et mobile, réputé pour sa participation au jeu courant, il est surnommé durant sa carrière «le pilier qui joue». Il met un terme à sa carrière en 1934.
Jean Bergalet débute en équipe première de la Section paloise en 1923. Rapidement titulaire au sein du pack, il fait preuve de solidité en mêlée et d’une capacité à participer au jeu courant, qualités encore peu répandues chez les avants de son époque[7]. Utilisé principalement au poste de pilier, il évolue également en deuxième ligne selon les besoins de l’équipe.
Ses performances lui valent une solide réputation au niveau national. Son style de jeu complet lui vaut le surnom de «le pilier qui joue»[12], régulièrement repris par la presse sportive[13].
Au début des années 1930, Bergalet demeure l’un des piliers du pack palois, aux côtés notamment d’Albert Cazenave et de David Aguilar. Ensemble, ils contribuent à faire de la mêlée paloise l’une des plus redoutées de France[14].
Peu avant la fin de sa carrière, il est sélectionné dans l’équipe dite du «Reste», opposée à l’Équipe de France de rugby à XV lors d’un match de sélection disputé à Bordeaux[15]. Il figure également parmi les joueurs français appelés pour affronter l’Allemagne au stade de Colombes en [16], rencontre non officielle[17].
Jean Bergalet met un terme à sa carrière en 1937[18], et devient secrétaire du club pendant la présidence d’Albert Cazenave[19].
Après sa retraite sportive, il demeure proche de la Section paloise en contribuant ponctuellement au recrutement du club. Dans les années 1930, il se rend notamment en Aragon afin d’y repérer de nouveaux talents[20].