Jean Blewett
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| Nom de naissance | Janet McKishnie |
|---|---|
| Naissance |
Scotia, province du Canada (Canada) |
| Décès |
(à 71 ans) Chatham, Ontario (Canada) |
| Nationalité | canadienne |
| Activité principale | |
| Distinctions | |
| Famille |
| Langue d’écriture | anglais |
|---|---|
| Genres |
Œuvres principales
Heart Songs, 1889
Heart Stories, 1919
Jean McKishnie Blewett est une journaliste, autrice et poétesse canadienne née le et morte le . Elle utilise Katherine Kent comme nom de plume[1],[2].
Blewett, née Janet McKishnie à Scotia, dans le comté de Kent dans la province du Canada en 1862 ou en 1872[3], est la fille d'immigrants écossais[4]. Eve Brodlique Summers (en) est sa cousine[5].
Elle fréquente le St. Thomas Collegiate et, en 1879, épouse Bassett Blewett et publie son premier roman, Out of the Depths[1]. En 1896, elle remporte un prix US$600 du Chicago Times-Herald pour son poème « Spring »[3],[6].
Blewett collabore régulièrement au Globe, un journal torontois, et devient, en 1898, rédactrice de sa rubrique « Femmes au foyer »[1]. En 1919, avec l’aide de l’Ordre impérial des Filles de l'Empire (en), elle publie une brochure intitulée Heart Stories au profit d’œuvres caritatives pour les victimes de guerre[1]. À cette époque, elle donne régulièrement des conférences sur des sujets tels que la tempérance et le suffrage féminin[2]. Elle utilise le nom de plume de Katherine Kent pour certains de ses écrits[6].
En 1925, Blewett est contrainte, pour raisons de santé, de prendre sa retraite de son poste de rédactrice en chef[1]. Pendant deux ans, elle vit avec une fille à Lethbridge, en Alberta, avant de retourner à Toronto en 1927[1]. Elle meurt en 1934 à Chatham, en Ontario[1].
Après sa mort, sa collègue journaliste Bride Broder (en) lui a rendu hommage en écrivant :
« La simplicité de la prose et des vers de Mme Blewett lui a valu un large succès, et son optimisme communicatif, ainsi que l'humour qu'elle insufflait aux petites choses, faisaient d'elle une conférencière très appréciée lors des réunions de femmes. Dans tous ses écrits, elle abordait des sujets qui touchent les femmes du monde entier et, ce faisant, s'attirait également l'admiration des lecteurs masculins[4]. »
Son frère, Archie P. McKishnie (en), est également un écrivain renommé[3].
Hommages
Le gouvernement canadien la désigne comme une personne d'importance historique nationale en 1946[7].