Jean Borde
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Jean Borde naît le à Bruges[1].
Étudiant en géographie à la faculté des Lettres de Bordeaux dès 1942[1], il s’engage dans la Résistance en [2]. Arrêté par les Allemands à Puyoô, il est transféré à Salies-de-Béarn[2]. Il parvient à s’échapper et à gagner l’Espagne[2]. Il rejoint l’Algérie après être passé par la prison de Pampelune et le camp de Miranda[2]. Après avoir été formé à l’école militaire de Cherchell, il participe à la bataille de Mulhouse et il est blessé à deux reprises en 1945[2].
Après la Libération, il se tourne vers l’enseignement, et en 1948, il est chargé d'enseignement de géographie à la faculté des Lettres de Bordeaux, puis en 1949, on le retrouve professeur à l'Institut français du Royaume-Uni à Londres[2].
De 1950 à 1960, il occupe le poste de géographe à Santiago au Chili où il fonde l’Institut de géographie[1] qu'il dirige pendant six ans[2].
Il est le directeur de l'Institut de géographie de Tunis de 1960 à 1965, et de celui de Bordeaux en 1965[1]. Professeur à la faculté des Lettres de Bordeaux en 1966 il est également directeur de la Maison des sciences de l'Homme d'Aquitaine à Talence en 1974[1],[3], situé dans un édifice dont il a dessiné les plans et dirigé la construction[4].
En 1967, il est lauréat de la Société de géographie, pour sa thèse sur le Chili[1] (Les Andes de Santiago et leur avant-pays, étude géomorphologique[3]). Ses spécialités sont la géomorphologie, les structures agraires, les études urbaines appliquées au Chili, dans les Andes et en Aquitaine[1].
Il est à l’origine de la création du CESURB (Centre d’études des espaces urbains)[5].
Il meurt le [2].