Jean Bouzerand
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Eugène Jean Baptiste Bouzerand, dit Jean Bouzerand, né le à Cahors, où il est décédé le [1], est un journaliste français.
Après des études secondaires à Cahors, Jean Bouzerand a vécu à Paris au début des années 1900. Il était l'ami du musicien Philippe Gaubert, lui aussi originaire de Cahors. Grâce à ce dernier, il a rencontré les grands musiciens, les écrivains et les journalistes marquants de l'époque. Musicien lui-même, violoniste, mélomane, il fréquentait les grands concertistes, notamment ceux des concerts Pasdeloup ou de l'Opéra de Paris (dont le violoniste Jean Nouyrit, également originaire de Cahors), se mêlant parfois à ces orchestres pour apporter un modeste concours au violon, aux clochettes ou aux castagnettes de concert. Il narrait qu'il lui était arrivé assez fréquemment à cette époque de jouer aux échecs dans des brasseries de Montparnasse, La Rotonde, ou Le Dôme, avec Lénine. De 1909 à 1912, le futur Révolutionnaire habita non loin de là rue Marie-Rose et fréquentait de nombreux bistrots alentour[2].
Journalisme
Dans l'entre-deux guerres, Jean Bouzerand collabore en tant que journaliste à La Petite Gironde, à l'époque le principal quotidien de la région de Bordeaux, ainsi qu'à l'Agence Havas. Après la guerre, il collabore à La Victoire (1944), Sud Ouest, le successeur de La Petite Gironde après l'interdiction de reparution de celle-ci en 1944, et il est le correspondant départemental du Monde, de France-Soir ainsi que de l'AFP.
Dans les années 1930, Jean Bouzerand est également rédacteur à la préfecture du Lot.
