Jean Bozon-Verduraz
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| Jean Bozon-Verduraz | |
| Naissance | Saint-Étienne-de-Cuines |
|---|---|
| Décès | (à 53 ans) |
| Origine | |
| Arme | cavalerie, aviation |
| Grade | Lieutenant |
| Années de service | 1910 |
| Commandement | Escadrille 94 |
| Conflits | Première Guerre mondiale |
| Faits d'armes | 11 victoires aériennes |
| Distinctions | Légion d'honneur (Chevalier) , Médaille militaire, Croix de guerre 1914-1918 avec 8 palmes, 2 étoiles de vermeil, et une étoile de bronze, Croix de Saint-Georges russe |
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Benjamin (Jean) Bozon-Verduraz (né le à Saint-Étienne-de-Cuines où il est mort le ) est un as de l'aviation français de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il remporte onze victoires aériennes homologuées[1].
Benjamin Bozon-Verduraz est appelé sous les drapeaux le et incorporé au 4e régiment de dragons de Chambéry. Selon son livret matricule, il mesure 1,71 m, les cheveux noirs, les yeux noirs et le nez aquilin. Nommé brigadier le . Nommé au grade de Maréchal des logis le . Libéré du service militaire le même jour. Mobilisé le au 9e régiment de hussards.
Passe à l’aviation le en tant qu’élève-pilote.
École de pilotage Caudron du Crotoy du au sur Caudron G3. 25 heures de vol.
École du Bourget et du Plessis-Belleville du au .
Pilote à l'escadrille C11 (le 'C' signifiant que ses pilotes volaient sur des Caudron) du au . 286 heures de vol. Sous les ordres du Capitaine Vuillemin.
Blessure due à une chute d’avion le . Tassement des vertèbres.
Promu au grade d’adjudant le .
École du Plessis-Belleville sur Nieuport en mai/.
Escadrille SPA3 du au sur SPAD VII et XIII. 266 heures de vol.
Le : remporte son 1er succès avec Guynemer.
Promu au grade de Sous-lieutenant le .
Le à 8 h 25, il part pour une mission de patrouille, seul avec Guynemer. Alors que ce dernier pique en direction d'un avion ennemi, Bozon-Verduraz aperçoit plusieurs Fokker allemands se diriger sur eux, il essayera de faire diversion. Une fois retourné à l'endroit où il avait laissé son capitaine, Guynemer avait disparu. Il sera le dernier à l'avoir aperçu vivant.
Le : 1re victoire homologuée (partagée avec De la Rochefordière. Damloup).
Le : 2e victoire (un biplace. Montfaucon).
Le : 3e victoire (partagée avec De la Rochefordière, un biplace. Les Eparges).
Chevalier de la légion d’honneur le [réf. souhaitée].
« Officier pilote remarquable, pendant deux ans a fait l’admiration de l’escadrille de corps d’armée dans laquelle il servait, menant à bien les missions les plus ardues, ne cessant de rechercher la bataille avec la plus joyeuse ardeur. A abattu coup sur coup trois avions ennemis dans l’espace de quatre jours. Une blessure. Trois citations. »
Le : 4e victoire (Hangard-Thennes).
Le : 5e victoire (partagée avec Duret, Mion, Ouvrard de Limière. Thory).
Le : 6e victoire (partagée avec Molines, un biplace. Assainvillers).
Le : 7e victoire (partagée avec Molines, Risacher. Montdidier).
Le : 8e victoire (Etelfay).
Promu au grade de Sous-lieutenant le .
Promu au grade de Lieutenant le .
Prend le commandement de l’escadrille SPA94 du au sur SPAD VII et XIII. 95 heures de vol.
À la tête de son escadrille, Bozon-Verduraz remporte trois nouvelles victoires.
Le : 9e victoire (un biplace, Roye).
Le : 10e victoire.
Le : 11e victoire (partagée avec Laganne, un biplace. Bathinville).
Fut nommé As par un communiqué des Armées le .
Il se marie à Suzanne Prat le .
Il finira la guerre avec 11 victoires aériennes homologuées et 683 heures de vols au compteur[1]. En plus de la Légion d'honneur, il reçoit la Médaille militaire, la Croix de Guerre avec huit palmes, deux étoiles de vermeil, et une étoile de bronze, et la Croix de Saint-Georges russe.
Évacué à l’hôpital de Lyon le . Il en sort en . Par la suite, a dû porter un appareil orthopédique pendant des années.
Promu Lieutenant à tire définitif le .
Démobilisé le .