Jean Briçonnet
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| Général des finances | |
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| à partir de | |
| Maire de Tours | |
| - | |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Surnom |
Le Père des Pauvres |
| Activité | |
| Famille | |
| Père |
Jean Briçonnet (d) |
| Mère |
Jeanne de Belleteau (d) |
| Fratrie |
Jean Briçonnet (d) |
| Conjoint |
Jeanne Berthelot (d) |
| Enfants |
Guillaume Briçonnet Robert Briçonnet Pierre Briçonnet (d) |
| Propriétaire de |
|---|

Jean Briçonnet, l'aîné, surnommé « le Père des pauvres », né vers 1420 et mort le , à Tours, est un magistrat français issu de la famille Briçonnet, premier maire de Tours en 1462.
Décès
Secrétaire du roi Charles VII, il est commis à la régis de la régale de l'archevêché de Tours en 1443.
Élu par le roi sur le fait des aides et commis à la recette des condamnations et amendes, il est chargé, en 1457, de la liquidation des biens de Jacques Cœur[1].
Tours sollicite auprès de Louis XI, installé en Touraine, le privilège de Noblesse (noblesse de cloche) accordé pour le maire annuel, les 25 échevins perpétuels et les 75 pairs à vie qui composent le corps municipal. L'envoi des lettres patentes, qui nécessita le paiement onéreux de 500 écus d'or, furent envoyés à Saint-Jean-d'Angély en . Et le suivant, Jean Briçonnet est élu maire de Tours[2].
Il fait rebâtir l'église Saint-Clément de Tours (aujourd'hui se trouvent les Halles de Tours[3]) qu'il dote richement comme donateur et non en qualité de maire, où se trouvaient les armoiries des familles Briçonnet et Gallocheau[4].
Il est chargé du paiement des ouvrages et bâtiments du château de Langeais en 1465 et 1467[5], et devient receveur général des finances de Languedoïl, à la place de Pierre Jobert, par lettres datées d'Orléans le [5]. Il est également commis, par lettre du , au paiement de la construction, par les maçons de Tours Jean Pépin et Pierre Bertaut, d'une muraille clôturant le parc du château de Plessis-lès-Tours[6].
En 1474, il effectue un paiement au sculpteur Michel Colombe pour avoir taillé en pierre un petit patron pour le projet de sépulture du roi[7].
Louis XI lui confirme son anoblissement par lettres, données à Rouen en .
Il passe les dernières années de sa vie à Tours, où il est de nouveau élu sur le fait des aides. En outre, il participe activement à l'administration municipale de la ville.
Il meurt le et est enterré dans l'église de Sainte-Croix de Tours (supprimée en 1781-82), avec ses père et mère, comme il l'avait ordonné dans ses testaments de 1471 et 1491[5]. On peut encore apercevoir des vestiges de Sainte-Croix sur la maison située à gauche de l'hôtel dit de Jean Briçonnet, rue de Châteauneuf[8].