Jean Charles-Brun
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Majoral du Félibrige | |
|---|---|
| - | |
Pierre-Louis Berthaud (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Charles Pierre Jean Brun |
| Pseudonyme |
Maurice Laurent |
| Nationalité | |
| Activité |
Écrivain |
| Parentèle |
Jeanne Burgues-Brun (nièce) |
| Membre de |
Le Félibrige latin (d) () Fédération régionaliste française (- Le Parage (d) Fédération régionaliste française Société des félibres de Paris Fédération des Associations françaises pour la Société des nations (d) |
|---|---|
| Mouvement |
Jean Charles-Brun, né à Montpellier le [1] et mort à Paris 14e le [2], est un félibre et un défenseur de la langue d'oc qu'il appelait langue provençale même s'il ecrivait lui-même en cevenol au début du XXe siècle. Il est aussi avant tout connu pour être une des figures du pan-latinisme.
Jean Charles-Brun a été le fondateur de la Fédération régionaliste française en 1900, il en fut le secrétaire général pendant 46 ans jusqu'à sa mort[3].
Agrégé de lettres à l'âge de 23 ans (il est alors le plus jeune agrégé de France), il enseigne successivement à Saint-Omer entre 1906 et 1910, à Marseille (au lycée Thiers, entre 1910 et 1912)[4], puis à Chartres (Eure-et-Loir), avant d’obtenir sa nomination à Paris, après la Première Guerre mondiale.
En 1918, il est élu majoral du Félibrige[5].
Il a également été professeur au Collège libre des sciences sociales, où il donne un cours sur “l’Action sociale de la littérature”. Après la Première Guerre, il intervient également à l’Institut des hautes études de droit international (Faculté de droit de Paris), avec un cours sur le fédéralisme.
Oncle paternel de la poétesse Jeanne Burgues-Brun[6], il a aussi été l'ami et le confident de la poétesse Renée Vivien avec qui il a échangé plus de 500 lettres[7].