Jean Colly
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| Jean Colly | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (3 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 8 mai 1910 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | Xe (Troisième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Lucien Le Foyer |
| Successeur | Joseph Petitjean |
| Conseiler général de la Seine | |
| – (10 ans) |
|
| Circonscription | Gare |
| Prédécesseur | Auguste Navarre |
| Successeur | André Marty |
| – (14 ans) |
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| Circonscription | Bercy |
| Prédécesseur | Charles Lyon-Alemand |
| Successeur | Jean Morin |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Roche-la-Molière |
| Date de décès | (à 71 ans) |
| Lieu de décès | 13e arrondissement de Paris |
| Sépulture | Cimetière du Père-Lachaise |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | SFIO |
| Profession | Ouvrier |
| modifier |
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Jean Colly, né le à Roche-la-Molière (Loire) et mort le à Paris, est un homme politique français.
Mineur puis ouvrier à la manufacture d'armes de Saint-Étienne, il devient mécanicien à la compagnie de chemins de fer PLM. Révoqué en 1891 à la suite d'une grève, il travaille alors dans une imprimerie. Il est conseiller municipal de Paris de 1896 à 1910 et de 1919 à 1929 et député de la Seine de 1910 à 1914, inscrit au groupe socialiste.
Le , au cours du débat sur la loi des Trois ans, il s'oppose à l'allongement du service militaire :
« Je suis un adversaire résolu de toutes les armées, quelles qu'elles soient. Je suis un antimilitariste impénitent. Je dis : « À bas toutes les armées ! » [...]
Je voudrais qu'on brisât tous les fusils et qu'on fondît tous les canons. »
— Jean Colly, cité par Alexandre Niess, Paix, sociétés civiles et parlements : fin XIXe-1939, vol. 26, Rennes, Presses universitaires de Rennes, , 262 p. (ISBN 978-2-7535-5493-1, 2-7535-5493-5 et 2-7535-7490-1, OCLC 1002305034, lire en ligne), p. 86
Jean Colly meurt le à Paris. Dix mille personnes assistent aux funérailles de cet élu communiste[1]. Jean Garchery au nom de la fraction communiste de l'Hôtel de Ville, puis un délégué de la Fédération des cheminots et Marcel Cachin rendirent hommage à Colly. Après son incinération[2], il a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise (49e division).
Hommages
Il existe une rue Jean-Colly à Alfortville depuis (délibération du conseil municipal, ancienne rue de l'Usine), à Saint-Étienne depuis le [3] et une rue Jean-Colly dans 13e arrondissement de Paris depuis le [4]