Jean Debruynne
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Jean Debruynne est né le à Lille[1]. Son père, d’origine flamande, a combattu à la bataille de Verdun ; sa mère est alsacienne. Il a un frère aîné et une sœur cadette. En , la famille Debruynne est évacuée et se retrouve dans le Lot-et-Garonne. Il fait ses études au collège de Villeneuve-sur-Lot[2]. Il entre en 1943 au séminaire de la Mission de France à Lisieux. Avant d’être ordonné, ses supérieurs lui demandent de chercher un travail. Il commence comme cheminot et conduit des locomotives à vapeur. Ensuite, il apprend le métier de tôlier-formeur. Puis, il devient valet de chambre dans l'hôtellerie. Revenu à Lisieux pour poursuivre son séminaire,[réf. nécessaire] il est ordonné comme prêtre pour la Mission de France en 1950 par Achille Liénart[1][réf. non conforme],[3][réf. non conforme]. Aumônier général des Guides de France et des Scouts de France pendant de longues années[4]. En tant qu'aumônier de la Conférence internationale catholique du guidisme[5] (CICG), il participe à de multiples rencontres en Afrique, en Amérique latine, en Syrie et au Liban.[réf. nécessaire]
Il est sollicité par des mouvements, des associations, des établissements scolaires, des congrégations et des diocèses. Il a été l’aumônier de Police et Humanisme, une association de policiers chrétiens fondée pour partager leurs pratiques professionnelles à la lumière de l'Évangile. D’autres mouvements dont Partage et Rencontre et le Mouvement chrétien des retraités font appel à lui pour animer des retraites et sessions de formation. En 1984, il devient le rédacteur en chef de « Vermeil », un mensuel de spiritualité pour seniors.[réf. nécessaire] Il a écrit les textes d’une cinquantaine de jeux scéniques dont celui pour la venue du pape Jean-Paul II en 1986 à Lyon[6]. Sollicité par ATD Quart Monde et le Secours Catholique, il écrit des spectacles à partir de l’écoute des exclus et des sans-abris.[réf. nécessaire]
Le père Debruynne s'est fait connaître pour ses talents de poète (inspiré de Jacques Prévert, qu'il connaissait suffisamment pour que certaines sources le qualifient d'ami et d'écrivain[1],[7][réf. non conforme][réf. à confirmer].
Il meurt le à Byblos au Liban[8].
Après son décès, l'association "En blanc dans le texte - Jean Debruynne" est créée pour rendre hommage et mettre en lumière son œuvre[9][réf. non conforme],[10][source secondaire souhaitée].