Reçu major du concours, il entre au ministère de l'Intérieur le . Mobilisé le , il est fait prisonnier et ne retrouve la France et la liberté que le . Après la guerre, il réintègre le ministère de l'Intérieur comme sous-chef du bureau des élections puis secrétaire général du personnel[1].
Il signe, le , pour le ministre de l'Intérieur Raymond Marcellin et par délégation en sa qualité de directeur général de la Police nationale, l'arrêté d'interdiction de vente aux mineurs de dix-huit ans, d'exposition et de publicité par voie d'affichage, de L’Hebdo Hara-Kiri[4].
Il retrouve ses origines gersoises à partir de 1968. Conseiller municipal d'Auch sur la liste du mairePatrice Brocas, il lui succède après son décès en 1968 pour les deux dernières années de son mandat et est réélu en 1970. Il est également conseiller général du canton de Miélan de 1973 à 1992[1].
Il acquiert une propriété agricole au lieu-dit «Forcets»[5] à proximité de Miélan, sa commune natale, où il se retire dans les années 1980 à la tête d'un troupeau de deux cents têtes de bétail. Passionné de rugby et de corridas, il soutient le FCA et ne manque aucune des ferias de Vic-Fezensac, de Bayonne et de Dax. Il meurt à Miélan le [1].
La place Jean Dours, sur laquelle est implantée la Halle aux grains d'Auch (la Maison de Gascogne[6]), et l'avenue Jean Dours, où se trouve le collège de Vasconie à Miélan[7], sont nommées[pasclair] pour lui rendre hommage.