Jean Errecart
personnalité politique française
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Jean Errecart, né le à Orègue (Basses-Pyrénées) et mort le à Paris[1], est un homme politique français.
| Jean Errecart | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur français | |
| – (11 ans, 8 mois et 20 jours) |
|
| Circonscription | Basses-Pyrénées |
| Groupe politique | RPCD (1959-1968) UCDP (1968-1971) |
| Député français | |
| – (7 mois et 14 jours) |
|
| Élection | |
| Circonscription | Basses-Pyrénées |
| Législature | IIe (Quatrième République) |
| Groupe politique | MRP |
| Prédécesseur | Georges Loustaunau-Lacau |
| – (5 ans et 22 jours) |
|
| Élection | 2 juin 1946 |
| Réélection | 10 novembre 1946 |
| Circonscription | Basses-Pyrénées |
| Législature | IIe Constituante Ire (Quatrième République) |
| Groupe politique | MRP |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jean Pierre Errécart |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Orègue (Basses-Pyrénées) |
| Date de décès | (à 61 ans) |
| Lieu de décès | 10e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Profession | Exploitant agricole |
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Biographie
Issu d'une famille de petits exploitants agricoles, Jean Errécart, bien qu'ayant mené des études de droit, à Bordeaux, reprend l'exploitation de la famille de son épouse en 1931.
Mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale, il s'engage dès son retour à la vie civile, dans le syndicalisme agricole.
En 1945, il est élu maire de la petite commune d'Orègue, fonction que son père avait occupé avant lui, puis au conseil général des Basses-Pyrénées, dans le canton de Saint-Palais.
En , il est élu député, figurant en deuxième position sur la liste du MRP menée par Pierre de Chevigné, et réélu en novembre, dans les mêmes circonstances.
C'est cependant au Conseil général qu'il consacre l'essentiel de son action. Il en est vice-président, puis président de la commission des finances. Parallèlement, il participe au développement des coopératives agricoles locales.
En 1951, il doit céder la deuxième place sur la liste à Guy Petit, du fait de l'union opérée entre le MRP et la droite locale. Celle-ci n'étant pas très concluante et n'obtenant que deux sièges, il n'est pas réélu.
Il retrouve cependant brièvement l'assemblée nationale, remportant l'élection partielle provoquée en par le décès de Georges Loustanau-Lacau. Il échoue cependant à se faire réélire en 1956.
Candidat sans étiquette aux sénatoriales de , il est élu au second tour, et réélu l'année suivante. Il conserve son mandat en 1965.
Sa connaissance de l'agriculture de montagne est souvent mise à profit dans ses interventions de parlementaire. Il défend notamment le développement des infrastructures indispensable au maintien de ce type d'agriculture, ainsi que sa mécanisation.
Il meurt de maladie, en cours de mandat, en .
Carrière politique
- Député des Basses-Pyrénées de à puis d' à
- Sénateur des Pyrénées-Atlantiques de à
- Conseiller général des Pyrénées-Atlantiques (canton de Saint-Palais) de à
