Jean Eugénikos se montre mécontent de la tournure des discussions. Après en avoir obtenu la permission de l'empereur Jean VIII Paléologue, participant lui-même au concile, Jean Eugénikos quitte Ferrare le . Il se rend par la suite dans le Péloponnèse, où il est accueilli à la cour des despotes de Morée[1].
Jean Eugénikos est un écrivain prolifique, dont l'œuvre comprend à la fois des écrits polémiques contre l'union des Églises, des ekphraseis et monodies rhétoriques, des prières, des hymnes et des sermons. Jean Eugénikos est aussi l'auteur d'une complainte sur la chute de Constantinople[3]. Trente-six de ses lettres ont survécu[4].
Références
1 2 Marie-Hélène Blanchet, «Les divisions de l’Église byzantine après le concile de Florence (1439) d’après un passage des Antirrhétiques de Jean Eugénikos», dans Byzance et ses périphéries (Mondes grec, balkanique et musulman): Hommage à Alain Ducellier, Presses universitaires du Midi, coll.«Méridiennes», (ISBN978-2-8107-0991-5, DOI10.4000/books.pumi.25986, lire en ligne), p.17–39
↑ «Adieu Byzance!», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
↑ Dimitrios I. Pallas, «Les «Ekphrasis» de Marc et de Jean Eugénikos: le dualisme culturel vers la fin de Byzance. II», Byzantion, vol.52, , p.357–374 (ISSN0378-2506, lire en ligne, consulté le )
↑ Sophrone Pétridès, «Les œuvres de Jean Eugénikos (fin)», Revue des études byzantines, vol.13, no84, , p.276–281 (DOI10.3406/rebyz.1910.3870, lire en ligne, consulté le )
Voir aussi
Bibliographie
Sophrone Pétridès, «Les œuvres de Jean Eugénikos (fin)», Revue des études byzantines, vol.13, no84, , p.276–281 (DOI10.3406/rebyz.1910.3870, lire en ligne, consulté le )
Dimitrios I. Pallas, «Les «Ekphrasis» de Marc et de Jean Eugénikos: le dualisme culturel vers la fin de Byzance. II», Byzantion, vol.52, , p.357–374 (ISSN0378-2506, lire en ligne, consulté le )