Il commence sa carrière de magistrat le . Il est ensuite nommé vice-président de la cour d’appel de Dschang en 1969, fonction qu’il occupe pendant une année. Puis, de 1970 à 1971, il occupe le poste de conseiller et de président de la chambre administrative de la cour fédérale de justice. Il est ensuite président de la cour d’appel de Garoua d’ à , puis président de la cour d’appel de Yaoundé de jusqu'à sa nomination au poste de Secrétaire général du ministère de la Justice en [5]. En 1983, il est nommé ministre de l’Administration territoriale, poste qu’il occupe pendant environ une année. En 1986, il est nommé Conseiller du Président de la République, puis secrétaire du Conseil Supérieur de la Magistrature en 1987[6]. Jean Fouman Akame occupe la fonction de conseiller aux affaires juridiques du président de la République durant plus de 30 ans, de à sa nomination au Conseil constitutionnel en 2018, est cité comme l’un des artisans de l'opération épervier[4]. Il est décrit par certains médias comme l’homme qui fait et défait les carrières des magistrats au Cameroun[7].
Sur le plan académique, il a occupé la fonction de chancelier de l’Université de Yaoundé de 1980 à 1983. En 2005, il est nommé président du conseil d’administration de l’Université de Yaoundé II, puis président du conseil d’administration de l’Université de Yaoundé I en 2008[8].
Le , il fait partie des 12 personnalités désignées pour présider le tout premier Conseil Constitutionnel de l’histoire du Cameroun.
Il est décédé le dimanche à Genève en Suisse des suites d'une crise cardiaque[10],[11].
Publications
Jean Fouman-Akame, Code pénal camerounais, Yaoundé, École nationale d'administration et de magistrature, (OCLC426211957)
Florent Etoga Eily et Jean Fouman-Akame, Paul Biya ou l'incarnation de la rigueur: essai biographique sur le deuxième président de la République unie du Cameroun, Yaoundé, Société de presse et d'éditions du Cameroun, , 293p. (OCLC11234183)