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Il est nommé maire de Strasbourg le , mais des problèmes de santé l’obligent à démissionner de son poste dès . Il poursuit néanmoins ultérieurement sa carrière politique en siégeant au Conseil des Cinq-Cents entre 1797 et 1798. En 1799, il obtient le vote d’une résolution visant à nationaliser les biens des Églises protestantes en Alsace, projet finalement rejeté par le conseil des Anciens du fait des nombreuses protestations des protestants. Devant interrompre sa carrière politique après le coup d'État du 18 Brumaire, il se lance dans une carrière militaire, qu’il achève en 1809 avec le grade de capitaine en tant qu’aide de camp du maréchal Bernadotte[1].
Nommé conseiller à la cour impériale de Colmar en 1811, il devient une figure importante du parti libéral dans la région. Il est élu sous cette étiquette député du Haut-Rhin en 1827 et le reste jusqu’en 1834. Il est également à partir de 1833 président de chambre à la Cour royale de Colmar, fonction qu’il occupe jusqu’à sa mort à Colmar le [1].