Jean Fraysse

poète français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean Fraysse (1909-1942) est un poète et critique littéraire.

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Jean Fraysse
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Biographie

Jean Fraysse est né le . Il est le fils du poète symboliste Roger Fraysse, dit "Roger Frène[1]".

Durant un temps, il a été décorateur de meubles, et a reçu plusieurs commandes de l'écrivain Francis Carco, qui était un ami de son père[2].

Jean Fraysse a écrit de nombreux poèmes[3], qu'il récitait dans les théâtres parisiens, comme au théâtre des Mathurins[4], et publiait dans les revues littéraires de l'époque (Les Marges[5], Feuilles vertes[6], Mon Paris[7], Les Nouvelles lettres françaises[8]).

En 1935, il a co-créé la revue Les Feux de Paris[9],[10],[11],[12] avec le poète Roger Lannes. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y ont contribué, dont Max Jacob (qui choisissait aussi les sommaires)[13], André Salmon, Jean Cocteau, ou Ossip Zadkine. La revue s'arrête au huitième numéro[14].

Jean Fraysse a aussi écrit dans différents journaux, comme La Presse ou Le Figaro Littéraire[15], dans lequel il partage un avis réservé sur l'art des surréalistes.

Il est devenu en 1938 directeur de Paris-Mondial, et le restera jusqu'en 1940. Il a notamment reçu Jean Cocteau à l'antenne, pour présenter ses pièces Œdipe-Roi et Antigone[16].

Il a été le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Albert Sarraut[17].

Il était proche de Max Jacob, avec qui il a entretenu une correspondance[18],[19]. Les dernières traces de Jean Fraysse sont d'ailleurs retrouvées dans les lettres du poète, qui s'inquiète de ne plus avoir de ses nouvelles[14].

Jean Fraysse a disparu en 1942, lorsqu'il était sur le point de franchir la frontière espagnole pour rejoindre l'Afrique du Nord[20],[21]. Il fait partie des "écrivains morts pour la France" cités au Panthéon de Paris[22].

Notes et références

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