Au cours de la seconde guerre mondiale, il participe au mouvement Jeunesse et Montagne. Il rejoint ses camarades dans la Colonne Rapide no 6 des FFI d'Auvergne[2].
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Jean Guyot entre à l'Inspection des finances[3] en . Il est appelé au cabinet de Robert Schuman au ministère des Finances en . En 1948, il est secrétaire de la Commission des investissements, la «passerelle» entre le Trésor et le Plan finançant les secteurs prioritaires de la reconstruction.
En 1954, il rejoint Jean Monnet à Luxembourg, où il dirige la division Finances de la haute autorité de la CECA.
Il entre en 1955 à la banque Lazard, recruté par André Meyer. Il en devient un des principaux associés-gérants.
En 1958, il participe aux travaux de la commission qui prépare le plan Pinay-Rueff[4].
À sa retraite, il crée la fondation de mécénat Hippocrène, notamment centrée sur les projets à caractère européen[5].
↑Michel-Pierre Chélini, «Le plan de stabilisation Pinay-Rueff, 1958», Revue d’histoire moderne et contemporaine, vol.no48-4, no4, , p.102–123 (ISSN0048-8003, lire en ligne, consulté le )