Fils de Daniel Hory, Jean étudie à Bâle (1592-1593), puis à l'académie de Lausanne. Il est le neveu du poète Blaise Hory[1].
Hory assiste dès 1595 au séance du Conseil d'État. En 1601, il reprend la charge de son père en tant secrétaire, sous sa surveillance. Receveur des Quatre-Maries, il est reçu conseiller d'État en 1611[1].
En 1626 il est destitué de toutes ses charges et en 1634 il est accusé d'être le père de l'enfant de sa servante. Son épouse Madeleine (né Fornachon) est condamnée à mort en 1640 pour complicité de sorcellerie. Hory est exilé, il ne reviendra à Neuchâtel qu'après 12 ans après qu'une grâce l'y autorise. Il est toutefois assigné à résidence dans sa métairie de Combe-Varin[1].