En 1467, il fut nommé sénéchal de Périgord et conservait encore cette fonction en 1469[2].
Par lettres royales du , il fut nommé capitaine de 115 lances et de 160 brigandiniers des ban et arrière-ban de Saintonge et d'Angoumois.
En 1468, le roi lui ordonna de préparer toutes les façons pour lutter contre le débarquement prévu en Guyenne par les Anglais:
«De par le roy. Cher et feal cousin, ......... Toutesvoyes, nous estans cy, avons este advertis que les Anglois, noz anciens ennemis, font grosse armee sur la mer, et dit on qu'ilz ont entreprise sur nostre pays de Guienne; ......... et vous prions que en actendant que soyons retournez en nostre royaume vous vous vueillez disposer de resister a l'entreprise desdiz ennemiz, tant de vostre personne que de voz gens par toutes les manieres que vous seront possibles, en maniere que inconvenient ne nous en adviengne, et sur ce croire nostre ame et feal conseiller Gaston du Lyon, nostre seneschal de Guienne, auquel nous avons escript par dela, et lui avons fait scavoir bien au long nostre entencion, et sur ce qu'il aura a vous dire sur ce de par nous. Donne a Namur, le XXIIIe jour d'octobre. LOYS. TOUSTAIN. A nostre cher et feal cousin, le sire de la Rochefoucault[3].»
Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, t.III, p.297-298, note no2, Société de l'histoire de France et Librairie Renouard, Paris 1887; d'après Anselme, t.IV, p.425