Jean Lescarts

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Décès
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MonsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Louis Adolphe Lescarts
Nationalité
Jean Lescarts
Fonctions
Bourgmestre de Mons
-
Bâtonnier
Ordre des avocats de Mons (d)
Biographie
Naissance
Décès
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MonsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Louis Adolphe Lescarts
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions

Jean Lescarts, né à Mons le [1] où il est mort le , était un homme politique belge libéral. Comme bourgmestre de Mons, il s'est efforcé d'embellir sa ville natale et de sauvegarder son patrimoine.

Jean Louis Adolphe Lescarts naît le dans une famille bourgeoise à Mons. Il est le fils de Ferdinand Lescarts, avocat, et de Palmire Herrebaut. Il est le cousin d'Arthur Lescarts, bourgmestre de Mons, et député à la Chambre des représentants.

Il fait des études à l'Athénée de Mons et des études universitaires en droit. Docteur en droit, il s'inscrit au barreau de Mons en [2] et sera nommé à plusieurs reprises bâtonnier.

Le , il est élu conseiller communal et nommé successivement échevin des Finances et des Travaux et bourgmestre de Mons du jusqu'à sa mort en 1925.

Il contribue à la construction d’un nouvel athénée remplaçant celui qu’il avait connu durant son adolescence et préserve de la destruction l'infirmerie du couvent de la congrégation des filles de Notre-Dame (datant de1636) .

Il rejoint l’Assemblée wallonne à l’automne 1912 et est l’un des délégués de Mons au sein de cet organisme wallon chargé d’étudier la question de la séparation administrative. Une fois l'emblème wallon adopté par l'Assemblée wallonne en 1913, Jean Lescarts est l’un des premiers à pavoiser l'hôtel de ville de Mons aux couleurs wallonnes[3].

Dans le premier mois des hostilités en lors de la Première Guerre mondiale, il est pris en otage et utilisé comme bouclier humain par les Allemands lors de la bataille de Mons. Il évite miraculeusement d'être tué et parvient à s'échapper[4]. Il s'efforce au cours de la guerre de protéger et ravitailler au mieux la population montoise alors que la pénurie règne, ce qui lui vaut la reconnaissance des montois.

En ami des arts, érudit et collectionneur, Jean Lescarts a transformé sa maison en une galerie d'art. L'on retrouve ses collections au musée du Folklore et de la Vie montoise « Jean Lescarts » situé dans l'ancienne infirmerie du couvent de la congrégation des filles de Notre-Dame que Jean Lescarts avait sauvé de la destruction en 1910[3] et restauré[5].

À la suite de son décès le , il reçoit des funérailles civiles.

Hommages et distinctions

Notes et références

Liens externes

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