Jean Nepomucène de Tschiderer
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| Jean Nepomucène de Tschiderer | ||||||||
En tenue épiscopale | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Bolzano |
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| Ordre religieux | Franciscains | |||||||
| Ordination sacerdotale | par Emanuele Maria Thun | |||||||
| Décès | Trente |
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| Bienheureux de l'Église catholique | ||||||||
| Béatification | par Jean-Paul II | |||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Bernhard Galura (de) | |||||||
| Dernier titre ou fonction | Évêque de Trente | |||||||
| Fonctions épiscopales | Évêque titulaire d'Héliopolis (de) (1832-1834) | |||||||
| Évêque auxiliaire de Bolzano-Bressanone | ||||||||
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| Évêque de Trente | ||||||||
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Jean Nepomucène de Tschiderer est un prêtre italien né dans le Trentin-Haut-Adige, alors territoire autrichien formant le Tyrol du Sud en 1777 et mort 1860 à Trente. Il se rendit célèbre par son humilité dans le service de la charité envers les plus démunis[1].
Son père Joseph Joachim est percepteur des impôts pour l'empereur d'Autriche Joseph II et sa mère se nomme Catherine de Giovanelli. Il fut bilingue italien et allemand, ce qui lui permit d'exercer son ministère dans les régions germanophones du diocèse de Trente[2]. Il fait des études de théologie entre 1794 et 1798 à Innsbruck, interrompues par l'invasion napoléonienne[2]. Pendant ses études de théologie, il étudia outre les langues anciennes (telles le grec et le latin) la théologie, le droit canonique et l'écriture sainte. Sa forte érudition et son sens de la transmission pédagogique fit de lui un professeur réputé de théologie à l'université de Trente en 1807. À cette époque, cette région du Tyrol du Sud est attribuée par Napoléon Ie au duché de Bavière, transformé pour l'occasion en royaume de Bavière par la volonté de l'empereur des Français[3].
Évêque
Ce fut un évêque qui ne prit pas part aux querelles linguistiques entre les germanophones et les italophones ; il fut garant de la diversité linguistique à l'intérieur du diocèse de Trente[4], ce qui le rendit très populaire auprès du peuple chrétien de son diocèse[4]. Il fut d'abord évêque auxiliaire de Bressanone en 1832 puis après la mutation de l'évêque de Trente à Lviv en Ukraine (alors partie de l'empire d'Autriche formant la province de Galicie orientale), il fut nommé évêque de la capitale du Tyrol du Sud[2]. La consécration d'évêque fut la suite de son engagement en tant que chanoine régulier de la cathédrale de Trente en 1827[5].