Jean Robert est le fils de Tell Ernest, imprimeur originaire de Suisse, et de Jeanne Élisa Guilhermet, sans profession[1]; marié le avec Valentine Dina Cybéo[1], il est père de six enfants[5]. Affecté à la 7e légion[5] de Rougemont[6], il rejoint l'ORA/AS puis les Forces françaises combattantes[1],[5].
Il est notamment remarqué pour avoir sabordé ses enquêtes liées à des faits de sabotage, contrecarré les arrestations de réfractaires, camouflé un aviateur anglais tombé en parachute et contribué à son exfiltration en Suisse, ou encore apporté de l'aide à vingt soldats indiens évadés d'un camp de prisonnier[5]; il prend aussi directement part à diverses actions, comme la protection de parachutages ainsi que la prise d'armes et de munitions[5].
Traqué par l'occupant, il gagne le maquis de Thieffrans à partir du [5]; le suivant à Chassey, il se trouve avec une dizaine d'hommes dirigés par Jacques Painchaux[6] afin de ramasser des armes parachutées[5]; alors que la Libération de Besançon s’amorce et que les troupes allemandes se replient en direction de Belfort, la formation est surprise et prise en chasse[5] par environ trois-cent uniformes arrivant de Montbozon[6]. Atteint par les balles pendant qu'il tentait de se replier dans un bois annexe[6], il est tué à l’ennemi[2],[5] route de Thieffrans à Montagney[1],[5] avec ses compagnons[6],[7] Joseph Ducret[8] et Léon Belz[9].