Jean Soulairol
poète, journaliste et essayiste
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Jean Soulairol, né le à Saint-Gervais-sur-Mare dans l'Hérault et mort le à Versailles, est un poète, journaliste et essayiste français du XXe siècle.
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Biographie
Jean Marie Joseph Soulairol, né le à Saint-Gervais-sur-Mare, est le fils de Eugène Soulairol (né vers 1863), notaire et d'Amélie Canmas (née vers 1866)[1]. Il épouse Jeanne Marie Ernestine Lobbé, agrégée, professeur de philosophie[2], le à Sèvres.
Sa fiche matricule n°664, dans la classe de 1912, indique qu'il a été exempté du service militaire pour faiblesse et bronchite spécifique. Cette situation est maintenue au début de la Première Guerre mondiale. En , il est incorporé au 96e régiment d'infanterie aux services auxiliaires[3].
Il est décrit devant l'Académie de Nîmes par le bâtonnier Lacombe comme ayant fait son Droit à Montpellier et commencé sa carrière dans la presse locale. Installé à Paris après la guerre, il est collaborateur du Correspondant, de la Revue des Jeunes, rédacteur à l'Aube du billet quotidien La pensée et la vie et de chroniques littéraires hebdomadaires dans La Vie catholique. Pour ses qualités, il « fut hautement apprécié par Mauriac, Jean Guitton, Mondor, Léon Bérard, Montherlant. On a grand profit à s'approcher de Valéry, de Mistral et de Jammes en compagnie de Soulairol, dont le coeur vivant et la plume frémissante laissent transparaître la Joie et la Paix franciscaines »[4].
En 1939, Il publie Préludes à l'amour, un recueil de poésie qui reçoit une critique élogieuse[5] et lui vaut le prix Claire-Virenque.
Percuté par un automobiliste le à Sèvres, Jean Soulairol est transporté à l'hôpital de Versailles[6] où il meurt le . Le journaliste Maurice Carité qui l'a bien connu lui rend hommage dans les feuillets mensuels de l'Amitié Charles Péguy[7].
Œuvres
Distinctions
- 1939 : Prix Claire-Virenque pour Préludes à l'amour[11]
- 1953 : Académie française, Prix Bordin pour Paul Valéry[12]
- 1965 : Académie française, Prix Mottart pour l'ensemble de son oeuvre[13]
Hommages et postérité
- Une rue de Béziers est nommée d'après Jean Soulairol.
Bibliographie
- Jean Soulairol (1892-1959), Témoignages, hommages, inédits, Editions Franciscaines, [14]