Jean Speckel

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Jean (Richard, Antoine) Speckel, né le à Besançon (Doubs) et exécuté le à Cressonsacq (Oise), est un militaire français. Capitaine du 16e régiment de tirailleurs sénégalais, il est abattu durant le massacre du bois d'Éraine[1],[2],[3].

Naissance
Besançon
Décès (à 36 ans)
Cressonsacq
Nationalité Française
Profession
Militaire
Faits en bref Naissance, Décès ...
Jean Speckel
Description de l'image Jean Speckel 1904-1940.png.
Naissance
Besançon
Décès (à 36 ans)
Cressonsacq
Nationalité Française
Profession
Militaire
Distinctions
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Biographie

Affecté au 16e régiment de tirailleurs sénégalais[2], Jean Speckel effectue des missions telle que la surveillance du camp de Septfonds[4]. Le son unité rejoint la 4e division d'infanterie coloniale sur la ligne Maginot, alors sous le feu de la bataille d'Amiens[4]. Après d'âpres combats et de lourdes pertes, ses hommes ne sont plus capables de résister et se rendent à l'ennemi[4] ; alors que les nazis organisent la séparation des soldats métropolitains et coloniaux le , il n'hésite pas à prendre la défense de ces derniers[5] assurant an allemand « sa fierté d‘avoir commandé des soldats tels que les Sénégalais[4],[6]. » En représailles de ses positions, il est abattu d'une balle dans la nuque avec sept autres officiers[4],[5]. Le massacre fut en réalité beaucoup plus large, puisque au moins 64 uniformes ont été exécutés[4]. Extrait d'une fosse commune, Jean Speckel est inhumé dans la nécropole nationale de Cambronne-lès-Ribécourt[4],[7] ; il est reconnu mort pour la France[4],[2], nommé Chevalier de la Légion d’Honneur[4],[5], récipiendaire de la Croix de Guerre[4], son nom est inscrit sur la stèle commémorative du bois d’Eraine, ainsi que sur le monument aux morts et sur une plaque commémorative au collège Ingres à Montauban où il fut élève[4],[5].

Notes et références

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