Jean Viard
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| Directeur de recherche au CNRS |
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Éditeur (depuis ), écrivain, sociologue, directeur de collection |
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Manon Viard (d) |
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| Directeur de thèse |
Jean Viard, né le à Metz, est un sociologue, éditeur et homme politique français, également homme médiatique.
Il a notamment travaillé sur l'espace (aménagement du territoire, agriculture et paysannerie[1]) et les « temps sociaux » (les vacances, les 35 heures[2]), la mobilité[3] et le politique. C'est aussi un prospectiviste (ancien président des groupes de prospective Tourisme au commissariat général du Plan et à la Datar).
Soutien d'Emmanuel Macron, il s'est présenté aux élections législatives de 2017 sous l'étiquette LREM[4] dans le Vaucluse. Il intervient régulièrement sur les chaînes d'information comme LCI et sur France Inter. La majorité de ses livres ont été publiés dans sa propre maison d’édition.
Diplômé en économie (DES, Aix-en-Provence[5]), et docteur en sociologie de l’EHESS (1982)[6], Jean Viard est directeur de recherche au CNRS, au CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences Po). Il travaille notamment sur les sujets concernant les vacances, le temps libre, les 35 heures ou Marseille.
Il fut élu de Marseille.
Il est directeur de collection aux éditions de l'Aube[7] à La Tour-d'Aigues (Vaucluse), dont il est le fondateur avec Marion Hennebert (d).
Idées
Questions de société
Dans son livre Quand la Méditerranée nous submerge paru en 2017, il s'intéresse à la question de l'accueil des migrants. Il appelle notamment à « valoriser une France multiple comme une chance au cœur de la mondialisation[8]. » Dans un entretien donné à Paris Match, il estime que « le nombre de migrants est à peu près constant depuis des décennies. Or, en France, on n'a pas su faire une place légitime à l'islam[8]. »
Il se positionne également pour une refonte totale de la politique française en matière de drogues[9],[10][source insuffisante], prônant notamment une légalisation de la production de cannabis à usage personnel[11][source insuffisante]
Engagements politiques
En 2007, il appelle à voter pour Ségolène Royal, dans un texte publié dans Le Nouvel Observateur, « contre une droite d’arrogance », pour « une gauche d’espérance »[12].
Il quitte ensuite le Parti socialiste, mais reste proche d'Élisabeth Guigou. En 2008, alors qu'il est directeur de recherche au CNRS, il se présente en tant que « société civile » aux municipales, à Marseille, aux côtés de Jean-Noël Guérini[13].
En 2017, il rejoint En marche ![13]. Il est candidat aux élections législatives de 2017, dans la 5e circonscription de Vaucluse[14]. Il arrive en tête du premier tour avec 33,3 % des voix, loin devant le député sortant[15]. Mais, il n'obtient que 49,11 % au second tour et se trouve battu par Julien Aubert (LR), réélu avec 459 voix d'avance.
Chroniqueur à France Info, il produit chaque semaine, selon Arrêt sur images, une « pensée d'éditorialiste macroniste » (programme de 2017)[16].