Jean Winand
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Demotiek en Demotistiek (KULeuven, 1987-1988)
Langue égyptienne (École pratique des hautes études, Paris, 1985-1986)
Licence en philologie orientale (Université de Liège, 1984)
Licence en philologie classique (Université de Liège – 1983)
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Doctorat en langues et littératures orientales (Université de Liège, 1989) Demotiek en Demotistiek (KULeuven, 1987-1988) Langue égyptienne (École pratique des hautes études, Paris, 1985-1986) Licence en philologie orientale (Université de Liège, 1984) Licence en philologie classique (Université de Liège – 1983) |
| Activité |
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Membre de l’Académie royale de Belgique, Classe des Lettres, 2017 Chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques (France), 2015 Anneliese-Maier Forschungspreis (von Humboldt Stiftung), 2015 Lauréat du Prix quinquennal des Alumni de la Fondation universitaire, 1998 Lauréat du Prix des Amis de l’Université de Liège, 1993 Lauréat du concours annuel de l’Académie royale de Belgique, Classe des Lettres, 1985 Lauréat du concours des bourses de voyage du gouvernement belge, session 1984 |
Jean Winand, né à Liège le , est un égyptologue belge. Il est maître de recherches honoraire du Fonds national de la recherche scientifique (FNRS), et professeur ordinaire[1] à l'université de Liège, où il dirige le service d'égyptologie. De 2010 à 2017, il a été doyen de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'université de Liège et premier vice-recteur de l'université de Liège de 2018 à 2022.
Il est membre de l'Académie royale de Belgique, classe des lettres, depuis 2017.
Après des études de lettres classiques et des études en langues et littératures orientales (égyptien et akkadien), il soutient en 1989 une thèse de doctorat consacrée à la morphologie verbale en néo-égyptien[2], puis une « thèse d'agrégation de l'enseignement supérieur »[3] sur Temps et aspect en égyptien ancien. Une approche sémantique[4]. Ses travaux portent actuellement sur la langue et les textes de l'Égypte ancienne[5].
Il est le fondateur et le co-directeur (avec Stéphane Polis) du projet Ramses[6], lancé en 2006.
En , il se présente à l'élection rectorale de l'université de Liège et échoue au premier tour avec 24,72% des suffrages[7].
Il a été le co-président du comité des programmes de la première conférence mondiale des humanités[8], qui s'est tenue à Liège, sous l'égide de l'UNESCO, du 6 au .
En , Jean Winand est élu premier vice-recteur de l'université de Liège[9] pour un mandat de quatre ans. Il se présente comme un défenseur de la place de la recherche fondamentale à l’université et de son articulation avec l'enseignement[10].
En , il se présente à nouveau à l'élection rectorale de l'université de Liège. Il récolte 39,68% des suffrages au second tour et échoue à s'imposer face à Anne-Sophie Nyssen[11].
En dehors de ses activités d'égyptologue, Jean Winand s'intéresse aux sources de l'information, à la construction du savoir et à sa dissémination. Il crée ainsi la première chaire UNESCO de l'université de Liège en 2021, intitulée "Pour une science ouverte ! Les humanités au carrefour de l’interdisciplinarité."[12]
Prix et distinctions
- Prix annuel de la Classe des Lettres de l'Académie royale de Belgique, 1988.
- Prix des Amis de l'Université de Liège, 1993.
- Prix des Alumni de la Fondation universitaire, 1998.
- Prix Anne-Liese Maier (de) de la Fondation von Humboldt, 2015.
- Chevalier dans l'ordre des Palmes académiques (France).