Il entre en service le comme cavalier dans les volontaires à cheval de la Dordogne. Le , il devient aide de camp de son oncle, le général Dupuch, puis passe lieutenant adjoint le . Le , il est nommé capitaine adjoint dans le corps du génie, avant d'être réformé en 1801. Le , il est affecté à l’état-major de l’armée au camp de Saint-Omer, puis comme chef d’état-major de la 4edivision du général Suchet le suivant.
Sous le Premier Empire et la Restauration
En 1805, il participe à la campagne d’Autriche. Le , il est affecté à la 4edivision d’infanterie du 4ecorps d’armée. Le , il passe au 5ecorps et est blessé le au cours de la bataille d’Austerlitz. En 1806 et 1807, il fait les campagnes de Prusse et de Pologne, ce qui lui vaut la croix de chevalier de la Légion d’honneur le . Il est ensuite promu au grade de chef d’escadron le suivant. En 1808, il rejoint l’armée d’Espagne comme chef de bataillon au 103erégiment d’infanterie de ligne. Refusant de servir dans l’infanterie, il repasse chef d’escadron dans le 5ecorps le . Le , il devient aide de camp du général Laval puis adjudant commandant le . Affecté le dans le 3ecorps de l’armée d’Aragon, il est fait officier de la Légion d’honneur le .
Il est promu général de brigade le et prend dès le le commandement de la 1rebrigade de la 2edivision de l’armée d’Aragon. Il est créé baron de l’Empire par décret du . Lors de la Première Restauration, il se voit décerner la croix de chevalier de Saint-Louis tout en étant mis en non-activité le . Pendant les Cent-Jours, il occupe un poste dans le corps d’observation des Alpes le , avant de prendre le commandement de la 1rebrigade de la 22edivision d’infanterie du 7ecorps de l’armée des Alpes sous les ordres du maréchal Suchet. Admis à la retraite en 1826, il meurt le dans son château des Merles à Mouleydier[1].
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814) Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol.