Démobilisé, il participe à des journaux tels que Paris Match, Combat mais aussi L'Esprit public, écrit plusieurs recueils de poèmes[2], se lance dans la rédaction d'un ouvrage sur l'histoire de l'Europe, milite dans les milieux pro-Algérie française, rejoint l'OAS dès sa fondation. Pour la mort de Jean-Marie Bastien-Thiry, il compose sous le titre La Cavalcade[3] une adaptation française du chant allemand Ich hatt' einen Kameraden, évoquant la tristesse d'un cavalier qui perd son camarade au combat.
Le , il assassine devant son domicile le banquier Henri Lafond, président de la Banque de l'Union parisienne (BUP), qui avait refusé de témoigner en faveur des accusés lors des procès du Petit-Clamart, lui assénant avant de tirer: «De la part de Bastien-Thiry!»[4].
Son histoire de l'Europe, de plus de 600 pages, a été publiée à titre posthume (1964) par les Éditions de la Table ronde (Le testament d'un Européen)[7].
↑ François Audigier, «Malaise et divisions des jeunes gaullistes durant la guerre d’Algérie», Matériaux pour l'histoire de notre temps, Paris, Association des amis de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) et du musée, no74 «Jeunesses et engagements: d'un mai à l'autre (France: 1936-1968)», , p.51 (DOI10.3406/mat.2004.980, lire en ligne).
↑ Dans son roman Le Grand coucher, La Table ronde, , p.217, Guy Depré dépeint les policiers égorgeant le cadavre de Jean de Brem pour tenter de lui arracher le message qu'il venait d'avaler (L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, , p.761).