Jean de Lisle
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Jean-Guillaume de Lisle Augustin de Lisle (d) |
Jean de Lisle, sieur de La Cailleterie est un notaire, fonctionnaire et écrivain né vers à Nantes et mort le à Montréal.
Jean de Lisle est le fils de Jean Guillaume de Lisle, négociant à Nantes, et d'Angélique Chevalier. Dans le courant des années 1750, il émigre à New York, où il épouse Ann Denton, dont il eut un fils, Jean-Guillaume.
Il s'installe à Québec en 1764. Négociant, il reçoit du gouverneur Guy Carleton une commission de notaire le pour exercer dans le district de Montréal, ainsi que les fonctions d'arpenteur[1].
En 1771, il aurait été témoin d'un prodige : le soir de la mort de Marguerite d'Youville, il aperçoit au-dessus de l'Hôpital Général de Montréal une croix lumineuse « régulièrement formée »[2]
Il est élu délégué canadien en 1783, avec William Dummer Powell et Jean-Baptiste-Amable Adhémar, afin de porter à Londres, au roi George III, une pétition réclamant une réforme du gouvernement et du système judiciaire, ainsi que l'installation d'un évêque à Montréal et la venue de prêtres français. Il rentre à Montréal l'année suivante avec des résultats plutôt défavorables. Il continua néanmoins à travailler dans l'optique d'une réforme constitutionnelle. Il rejoint le comité réformiste canadien de Montréal.
Il devient marguillier de la paroisse Notre-Dame de Montréal en 1787.
Il signe une requête le demandant au gouverneur une charte pour l'établissement d'une université.
Il épouse en secondes noces Suzanne Lacroix-Mézière, sœur d'Henri-Antoine Mézière, dont il eut une fille et trois fils, notamment Augustin[3].
Œuvres
- "Hydrostatique", 1798