Jean de Scythopolis
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| Évêque |
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| Naissance |
Empire byzantin (?) |
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| Décès |
Empire byzantin (?) |
| Activités | |
| Période d'activité |
VIe siècle |
Dans la première moitié du VIe siècle, Jean de Scythopolis, en Palestine, écrivit des traités (perdus) contre le monophysisme. Des scholies sur l'œuvre du pseudo-Denys ont été conservées en grec, en syriaque et en latin. Dans cette dernière langue, elles ont été traduites par Anastase le Bibliothécaire qui les a ajoutées en notes marginales à la traduction du corpus dionysien par Jean Scot[1].
Il fut évêque de Scythopolis de 536 à 550[2].
Il critique le monophysisme, qui ne reconnaît dans la personne du Christ que sa nature divine[3]. La doctrine monophysite est déclarée hérétique lors du Concile de Chalcédoine en 451[4],[3]. Jean de Scythopolis défend la thèse de la double nature du Christ, à la fois humaine et divine.
Il a écrit un livre contre Sévère d'Antioche, qui défendait la doctrine monophysite, mais il n'a pas été conservé[5].
Il ne nous reste que des scholies en marge d'un manuscrit sur Les noms divins du pseudo-Denys, d'abord attribuées à Maxime le Confesseur, mais dont Jean de Scythopolis semble être le principal auteur[2],[5].