Jeanne-Marie Aynard
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 94 ans) Laxou |
| Nom de naissance |
Henriette Jeanne-Marie Aynard |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
Jeanne-Marie Aynard, parfois surnommée Sam, née à Paris le et morte à Laxou le [1], est une assyriologue et philologue française.
Elle naît dans une famille bourgeoise parisienne le [2],[3]. Son nom complet est Henriette Jeanne-Marie Aynard. Jeanne-Marie réside dans le 15e arrondissement de Paris, 1 boulevard de Montmorency[4]. Elle remporte un concours musical radiophonique en 1927 organisé par L'Écho de Paris[4].
Elle suit deux licences en parallèle, l'une de droit et l'autre d'histoire, à l'Université de Paris[2],[3]. En 1935, elle prête serment et rejoint le barreau de Paris. Cela ne lui convient pas[3] et elle se décide à se tourner vers l'assyriologie ; elle suit alors les cours de Georges Contenau, d'André Parrot à l'École du Louvre et ceux de Jean Nougayrol et de René Labat à l'École pratique des hautes études (EPHE)[2],[3].
À partir de 1947, elle devient collaboratrice technique de Jean Nougayrol au sein du CNRS et collabore avec Agnès Spycket[5], notamment dans le cadre de la gestion des collections assyriennes du Louvre[3]. Elle quitte quelque temps l'assyriologie pour devenir journaliste pour L’Économie, mais elle revient rapidement à l'assyriologie[3]. Elle est surnommée Sam au sein des milieux scientifiques orientalistes français, sans que l'origine d'un tel surnom soit claire[3].
En 1957, elle présente son mémoire à l'EPHE, consacré au prisme F d'Assurbanipal[3],[5], un objet des collections du Louvre[6]. Elle s'intéresse aussi, en collaboration avec Adolf Leo Oppenheim, à l'interprétation des rêves dans le Proche-Orient ancien[7]. Aynard travaille sur le sujet de la vie après la mort en Mésopotamie[8].
Elle meurt le à Laxou, en Meurthe-et-Moselle[3].
Postérité
Serge Lebovici utilise ses travaux comme une source de ses réflexions sur la psychanalyse[7].