Jeanne Amen

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Nom de naissance
Jeanne Marie Joséphine Moreau
Jeanne Amen
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Jeanne Marie Joséphine Moreau
Nationalité
Activités
Distinction
Officier de l'Instruction publique Palmes academiques Officier ribbon
Tableau Sur la terrasse (1892) de Jeanne Amen
Sur la terrasse, 1892.

Jeanne Amen, née Jeanne Marie Joséphine Moreau le à Belleville-sur-Saône et morte le à Paris 17e, est une artiste peintre française.

Fille de Joseph Moreau et Antoinette Coindard, son épouse, Jeanne Marie Joséphine Moreau naît en 1861 à Belleville-sur-Saône[1]. En 1883, alors établie à Mâcon avec ses parents, elle épouse Louis Barthélemy Amen, chirurgien-dentiste[2] diplômé de la Faculté de Médecine de Paris[3].

Jeanne Amen est l'élève d'Antoine Grivolas d'Avignon[4][Quand ?].

Elle organise une exposition de ses tableaux et de fleurs naturelles au Grand Hôtel Terminus en [5].

En 1895, Jeanne commence à écrire dans le journal Le Petit écho de la mode et y enseigne comment peindre[6]. À cette époque elle habite au 3 quai Malaquais[7]. Sa collaboration au Le Petit écho de la mode dure 16 ans et se termine en 1911.

Elle collabore également au Journal des Femmes artistes, le bulletin officiel de l'Union des Femmes peintres et Sculpteurs dans les années 1890[8] et participe aux expositions de l'Union (en 1891[9], 1895[10], 1896, 1897[11] et 1898[12]).

Elle participe au salon des artistes français après que les femmes y soient autorisées (en 1892[13], 1895[7], 1897[14], 1898[4] 1899[15], 1900[16], 1901[17], 1902[18], 1903[19], 1905[20], 1906[21], 1911[22] et en 1920[23],).

En 1896, elle publie un livre intitulé L'art au point de vue féminin[24].

En 1898, elle transfère ses cours, qui avaient alors lieu au quai Malaquais, au 63 rue de Prony[25]. Les peintres Léon-François Comerre, Edmond Louis Dupain et Antoine Grivolas donnent également des cours dans son atelier[25].

Elle expose quelques-uns de ses tableaux et aquarelles dans un des salons de l'hôtel de Poilly début 1900[26].

Dès les années 1900, elle est inspectrice des écoles de dessin de la Ville de Paris et directrice du journal L'Art et la Femme[27]. L'Art et la femme est un bimensuel actif du [28] à 1914[29].

Elle est nommée officière de l'Instruction publique en 1902[30].

En 1905 elle participe à l'exposition organisée par la Société des amis des Arts au Havre[31].

En 1906 elle commence à publier le journal L'Art et l'Enfant[32].

Pendant la Première Guerre mondiale, elle fait un rapport sur la rééducation professionnelle des mutilés[33],organise des conférences sur ce sujet[34] et fonde une école[35].

En 1918, sa peinture "Tombes de soldats sur les bords de Marne" est exposée aux États-Unis, dans la maison du colonel Vanderbilt[36].

Elle meurt en 1923 à Paris, en son domicile du 2, rue Viète, et est inhumée au cimetière des Batignolles deux jours plus tard[37].

Bibliographie

Ouvrages

  • 1895 : Jeanne Amen, L'Art au point de vue féminin, Paris, P. Orsoni, (réimpr. 1900), 156 p. (OCLC 504536694)
  • 1903 : Jeanne Amen, Les Arts Décoratifs en leurs applications diverses, Paris, H. Geffroy, , 201 p. (OCLC 25524736)

Périodique

  • 1904-1914 : L'Art et la femme, Paris
  • 1890-1901 : collaboration de Jeanne Amen au Journal des femmes artistes, Paris
  • 1906-19?? : L'Art et l'Enfant

Rapport

  • 1917 : Jeanne Amen, « Rapports particuliers » dans Conférence interalliée pour l’Étude de la Rééducation Professionnelle et des Questions qui intéressent les Invalides de la Guerre, tome II, Paris, Chaix, pp. 77-80

Collections publiques

Notes et références

Voir aussi

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