Jeanne Marvig
poétesse française
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Jeanne Marvig (née Cécile Marie Jeanne Viguier le à Léguevin en Haute-Garonne et morte à Toulouse le [1],[2]) est une poétesse française.
Le elle épouse à Toulouse Victor Marty, chef de bureau à la mairie de Toulouse[3], et prend dès lors le nom de plume de Marvig, contraction des deux patronymes.
Elle écrit une vingtaine d’œuvres et ses poèmes sont publiés dans La Petite Illustration.
Son recueil de poésie Avec les Dieux... et les héros reçoit le prix René-Bardet de l'Académie Française en 1930[4].
Plusieurs fois lauréate de l'Académie des Jeux Floraux, elle lègue au Musée du Vieux Toulouse trois des fleurs obtenues[5].
Elle est également membre d'un mouvement occitaniste avec de nombreuses autres personnalités; la Ligue de la Patrie méridionale, Fédération des pays d'Oc.
Son nom a été donné à une rue de Toulouse dans le quartier de Saouzelong-Rangueil.
Bibliographie
- Lyre d'Apollon, stances (1923)
- Marie-Madeleine (1924)
- Mon cœur passionné (1927)
- Avec les Dieux... et les héros (1928)
- Sous le vent des cîmes 1928
- Le livre du poète (1933)
- Eutrope de Sainte (1936), avec Albert Pons
- Deux nuits de la Belle-Paule (1937)
- La chanson de Toulouse (1937)
- Le Tombeau de Paul Valéry (1946)
- Le Cœur exagéré (1946), avec André Éleu, Jeanne Charles Normand et Marie Gasquet
- Le Jardin d'Isabélou (1947)
- Grèce, mère sacrée (1953) avec Nico Simiriotis
- Jours mémorables (1953)
- Le Rosier qui chante (1955)
Contributions
- Préface de : Cardiogrammes (1951) de Marie-Louise Vaissière
- Préface de : Livre d'or toulousain des enfants de Toulouse morts pour la France, années 1914-1915 (1916), de Davia de Précourt[6]