Jeanne Moirod
femme politique
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Jeanne Moirod, née le à Nanc (aujourd'hui Les Trois-Châteaux)[1] et morte le à Oyonnax[2], était une résistante, agente de liaison principale du groupement nord du colonel Henri Romans-Petit[3]. Elle fut maire d'Oyonnax de mars à [4].
| Maire d'Oyonnax | |
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| mars - |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Esther Louise Jeanne Moirod |
| Nationalité | |
| Activité |
| Distinction |
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Biographie
Résistance
Ouvrière en verrerie, adjointe au maire d'Oyonnax, se revendiquant trotskiste[5], sa maison est improvisée plaque tournante de la Résistance dans le Jura.
Des journaux clandestins y sont reproduits. Jeanne Moirod a la responsabilité de trouver dans la montagne des abris et des caches pour les armes et les hommes, et d'y acheminer les maquisards[5].
Avec son beau-frère Gabriel Jeanjacquot, Jeanne Moirod aide également à la diffusion du journal clandestin Bir-Hakeim du journaliste André Jacquelin[6].
Après-guerre
En , elle est élue maire d'Oyonnax mais ne demeure à son poste que deux mois, jusqu'aux élections qui se tiennent les et suivant.
Elle fut l'une des toutes premières femmes à devenir maire d'une commune en France[7],[8].
Distinctions
Médaille militaire[5]
Médaille de la Résistance française (décret du 3 août 1946)[1],[9]
Hommages
Il existe un square Jeanne-Moirod à Oyonnax.