Jeanne Tsatsos

écrivaine et poétesse grecque From Wikipedia, the free encyclopedia

Ioánna Tsátsou (grec moderne : Ιωάννα Τσάτσου) ou à l’étranger Jeanne Tsatsos née Ioánna Seferiádi le à Smyrne et morte le à Athènes, est une poétesse grecque.

Naissance
Nom dans la langue maternelle
Ιωάννα ΤσάτσουVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Jeanne Tsatsos
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Ιωάννα ΤσάτσουVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Famille
Famille Tsátsos (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Stélio Séfériadès (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Déspina Ténékidès (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Georges Séféris
Ángelos Seferiádis (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Konstantínos Tsátsos (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Dóra Tsátsou (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Prix de la langue française ()
Prix Alfred-de-Vigny (Création) (d) ()
Juste parmi les nations ()Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Jeanne Tsatsos
Signature.
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Biographie

Ioánna Tsátsou est marquée par la guerre d'indépendance turque et le conflit entre la Turquie et la Grèce. Cet affrontement se termine, en 1923, par un vaste échange de populations. 1,6 million de Grecs d'Anatolie, parmi lesquels Ioánna Tsátsou, quittent alors la Turquie pour rejoindre la Grèce et 385 000 musulmans de Grèce rejoignent la Turquie.

Elle s'engage pour la cause féminine. Sa thèse de doctorat porte sur le mariage. Elle soutient la résistance grecque au côté de l'archevêque Damaskinos pendant l'Occupation. Celui-ci baptise de nombreuses personnes juives et leur délivre des certificats attestant qu'elles sont chrétiennes. Ioánna Tsátsou est également responsable de la distribution quotidienne de nourriture aux Juifs sans emploi. Le , Yad Vashem a reconnu Ioánna Tsátsou comme Juste parmi les nations[1].

Ioánna Tsátsou est l'épouse de Konstantínos Tsátsos, président de la République hellénique de 1975 à 1980. Elle participe au retour de la démocratie en Grèce. Elle est la sœur du poète Georges Séféris, à qui elle consacre un ouvrage[2].

Publications

  • Aube blanche, Saint-Clément-la-Rivière, Fata Morgana, 1989, 83 p.
  • Georges Séféris, mon frère, Paris, Bernard Grasset, 1978, 346 p.
  • Lueur première, Saint-Clément-la-Rivière, Fata Morgana, 1985, 49 p.
  • L'Âme des poètes avec Pierre Emmanuel, Paris, Soceval, 1988, 54 p.
  • Athenaïs, impératrice de Byzance, Paris, les Belles lettres , 1976, 183 p.
  • Le Cycle de l'horloge (suivi de) Élégie, Paris, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1978, 110 p.
  • Grèce 1941-1944 : Journal de l'Occupation, 1967, 148 p.
  • Paroles du silence suivi de Lumière dans l'obscurité, Paris, Le Bois d'Orion, 2024, 220 p.

Prix et distinctions

Références

Liens externes

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