Jeanne d'Hauteserre
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| Jeanne d'Hauteserre | |
Jeanne d'Hauteserre en 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère régionale d'Île-de-France | |
| En fonction depuis le (4 ans, 9 mois et 14 jours) |
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| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Paris |
| Président | Valérie Pécresse |
| Maire du 8e arrondissement de Paris | |
| – (11 ans, 11 mois et 24 jours) |
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| Élection | 13 avril 2014 |
| Réélection | 11 juillet 2020 |
| Prédécesseur | François Lebel |
| Successeur | Catherine Lécuyer |
| Conseillère de Paris | |
| – (11 ans, 11 mois et 27 jours) |
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| Élection | 30 mars 2014 |
| Réélection | 28 juin 2020 |
| Circonscription | 8e arrondissement |
| Maire | Anne Hidalgo |
| Conseillère métropolitaine du Grand Paris | |
| – (5 ans, 9 mois et 1 jour) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Président | Patrick Ollier |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jeanne Lelarget |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Haïphong (État du Vietnam[a]) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR (jusqu'en 2002) UMP (2002-2015) LR (depuis 2015) |
| Profession | Chargée de communication |
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Jeanne Boulet Colomb d'Hauteserre, dite Jeanne d'Hauteserre, née Jeanne Lelarget le à Haïphong (État du Vietnam), est une femme politique française. Membre du parti Les Républicains, elle est maire du 8e arrondissement de Paris de 2014 à 2026.
Née à Haïphong, dans l'État du Vietnam (alors État associé de l'Union française et membre de la Fédération indochinoise)[1] d'un père médecin militaire français et d'une mère originaire de Canton, en Chine[2],[3], Jeanne d'Hauteserre arrive en France pendant la guerre du Viêt Nam.
Formée au métier de la communication, du marketing et des relations publiques par Jacques Séguéla, Jeanne d'Hauteserre exerce dans différents groupes de presse (Marie Claire, L'Express et France 3), avant d’entrer en politique.[réf. nécessaire]
Parcours politique
Débuts
Elle est collaboratrice parlementaire à l'Assemblée nationale auprès du député et président de la Polynésie française, Gaston Flosse et du député Jean Juventin (1993-1995).
De 1995 à 1997, elle travaille au cabinet de Bernard Pons, ministre de l'Aménagement du territoire, de l’Équipement et des Transports en tant que chargée de la communication et des relations avec la presse, et s'installe dans le 8e arrondissement de Paris[4].
Après la dissolution de 1997, Jeanne d'Hauteserre rejoint Bernard Pons, qui préside l’Association des Amis de Jacques Chirac, pour être chargée des relations avec la presse et des relations avec les élus (1997-2002). Elle est ensuite chargée de mission à la mairie de Paris, au groupe UMP au Conseil de Paris (2003-2007).
Adhérente à l'UMP, Jeanne d'Hauteserre est attachée parlementaire auprès du sénateur René Vestri (2008-2013)[5],[6],[7].
En 2008, elle dirige la campagne de François Lebel (candidat dissident contre Pierre Lellouche) lors des élections municipales de 2008, puis conseille Martine Mérigot de Treigny, élue conseillère UMP de Paris, dans ses activités au Conseil de Paris (2008-2013).
Mandat parisien
En , elle remplace pour les élections municipales de 2014 la tête de liste UMP du 8e arrondissement de Paris, Martine Mérigot de Treigny, et est élue au second tour malgré la concurrence de Charles Beigbeder et les ambitions de Pierre Lellouche, député de la première circonscription de Paris[8],[5]. Elle prend ainsi la suite de François Lebel, maire de l'arrondissement depuis 1983[9].
Elle soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[10]. Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, elle annonce qu'elle votera pour le second[11].
Lors du mouvement des Gilets jaunes et de la finale de la Coupe d'Afrique des nations de football 2019, elle réclame « l'interdiction de manifester » dans son arrondissement en raison des dégradations occasionnées lors des rassemblements[12].
Elle est réélue en 2020. Non investie par LR, elle est candidate aux élections municipales de 2026[13]. Lors du premier tour, elle arrive en deuxième position avec 15,78 % des suffrages, nettement distancée par Catherine Lecuyer, la candidate soutenue par Rachida Dati, qui rassemble 39,99 % des voix[14]. Au deuxième tour, elle n'obtient que 13,55 % des suffrages, devancée par le candidat de gauche (22,01 %) et Catherine Lecuyer (57,11 %)[15].
Controverses et polémiques
Elle est épinglée en par l'association anticorruption Anticor pour son refus de transmettre sa déclaration d'intérêt ainsi que sa déclaration de patrimoine, malgré ses engagements en débuts de mandat[16].
En , la presse révèle qu'elle a utilisé 35 000 euros de frais de représentation en cinq ans, en majeure partie pour des tenues vestimentaires haut de gamme. La maire déclare le , lors d'une interview télévisée, avoir préféré « acheter des fringues pour être bien sapée », et « remercier les Français » pour lui avoir permis ces dépenses[17]. En réponse à cette polémique, elle se dit prête à rembourser ses notes de frais[18]. Elle rembourse 13 000 euros à la Ville de Paris en , le reste devant être versé en janvier et [19].