Jeff M. Fettig naît aux alentours de 1958[1]. Il grandit dans une ferme à Tipton dans l'Indiana[2]. Il reçoit une licence en finance de l’Université de l'Indiana à Bloomington en 1979 et un MBA de son école de commerce, la Kelley School of Business, en 1981[1],[3].
Carrière
Fettig rejoint la Whirlpool Corporation en tant qu’apprenti de gestion en marketing en 1981[1]. Il devient vice président ainsi que président de sa filiale Whirlpool Europe et Asie de 1994 à 1999, puis son président et directeur des opérations de 1999 à 2004[1],[4]. Il est PCA et PDF depuis 2004[1]. Il a gagné 14,4 millions $ en 2010[5], et 7,33 millions $ en 2012[3].
En , Fettig est vivement critiqué par François Ruffin pour son projet de fermeture d’une usine de sèche-linges à Amiens en France, pour en ouvrir une autre en Pologne, où les salaires sont plus bas, alors même qu’il augmente les dividendes de ses actionnaires de 10%[9]. Cette fermeture d’usine devient un sujet lors de l’ élection présidentielle française de 2017[10]. Ainsi, Marine Le Pen et Emmanuel Macron visitent tous les deux l’usine avant le second tour[11].
↑ (en) Carl Quintanilla, «Whirlpool Taps Fettig as President, Probable Successor to Firm's CEO», The Wall Street Journal, (lire en ligne, consulté le )
↑ (en) James R. Hagerty, «Whirlpool CEO's Pay Grows», The Wall Street Journal, (lire en ligne, consulté le )
↑ (en) Mikael Libert, «Amiens: Whirlpool ferme son usine et augmente ses actionnaires», 20 Minutes, (lire en ligne, consulté le )
↑ (en) «WHIRLPOOL: PENDANT QUE LES SALARIÉS SONT EN GRÈVE À AMIENS POUR ÉVITER LA DÉLOCALISATION, LES DIVIDENDES DE L'ACTION S'ENVOLENT», France Soir, (lire en ligne, consulté le )
↑ (en) Michel Rose, «French presidential foes take spin battle to tumble-drier factory», Reuters, (lire en ligne, consulté le )
↑ (en) «Contributors, 2016 cycle», sur OpenSecrets.org (consulté le ) : «FETTIG, JEFF M MR ST JOSEPH, MI 49085»