Jing ping

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Origines culturelles Dominique
Instruments typiques Traditionnel : Boumboum, syak ou gwaj (hochet), tambal ou tanbou (tambourin) et accordéon. Contemporain : batterie, synthétiseur moderne, basse électrique.
Jing ping
Origines culturelles Dominique
Instruments typiques Traditionnel : Boumboum, syak ou gwaj (hochet), tambal ou tanbou (tambourin) et accordéon. Contemporain : batterie, synthétiseur moderne, basse électrique.

Genres dérivés

Cadence-lypso, bouyon

Le jing ping est un genre de musique folklorique originaire des plantations d'esclaves de la Dominique, également connu sous le nom familier de groupe d'accordéons. Les groupes de jing ping accompagnent une danse en cercle appelée le flirt, ainsi que le quadrille dominicain.

Le quadrille dominicain comporte généralement quatre figures, le pastouwèl, le lapoul, le lété et le latrinitez. Certaines régions de la Dominique, comme la Petite Savanne, abritent des variantes locales telles que le caristo. On trouve de nombreux quadrilles dans toute la Dominique, sous des noms très divers. Outre le quadrille standard, le lancer est également une danse dominicaine importante[1].

L'accompagnement du quadrille est assuré par un ensemble de quatre instruments appelé jing ping band. Les groupes de jing ping sont composés d'un boumboum, d'un syak ou d'un gwaj, d'un tambal ou d'un tanbou (tambourin) et d'un accordéon. La contrebasse, le violon, le banjo et la guitare sont également parfois utilisés[2]. Les flûtes en bambou étaient à la tête des ensembles de jing ping avant les années 1940, lorsque les accordéons sont introduits. La tradition de la flûte dominicaine décline alors, malgré son utilisation dans les sérénades, jusqu'à ce qu'elle soit ravivée après les concours de l'indépendance nationale[3].

Instruments

Dans la musique contemporaine

Notes et références

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