Il est secrétaire général, puis préside l'Union internationale des étudiants (1955/63), sous contrôle communiste. Il devient journaliste et dirige la radio et la télévision d'État[2], tout en étant président de la commission des affaires étrangères du parlement (1964/69).
Après l'invasion soviétique du , il organise des débats télévisés en direct, au cours desquels l'Union soviétique est durement critiquée. Son rôle pendant l’invasion soviétique lui vaut d’être destitué de ses fonctions dès le mois de septembre. Il est placardisé dans un poste d’attaché culturel à l'ambassade tchécoslovaque à Rome. Il y fait défection et obtient l'asile politique[2].
Il est alors exclu du Parti communiste tchécoslovaque et déchu de sa nationalité[1].