Jisha-bugyō
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Un jisha-bugyō (寺社奉行) est un titre japonais du shogunat Tokugawa durant l'époque d'Edo du Japon.
Rôle et statut
Les nominations à cette fonction de premier plan, conventionnellement traduit par « commissaire » ou « surveillant », se font toujours parmi les rangs des fudai daimyo, ce qui fait d'elle la plus inférieure des fonctions du shogunat dont l'accès est aussi limité[1].
Ce titre du bakufu désigne un fonctionnaire responsable de la supervision des sanctuaires shinto et des temples bouddhistes[2]. La fonction de jisha-bugyō est considérée comme une position de rang supérieur, dont le statut est seulement légèrement inférieur à celui de wakadoshiyori mais au-dessus de tout autre bugyō[1].
Liste (incomplète) des jisha-bugyō
- Ogasawara Nagashige (1691)
- Ōoka Tadasuke (1736-1751)[3]
- Kuze Hirochika (1843-1848)[4]
- Naitō Nobuchika (1844-1848)[5]
- Matsudaira Tadakata (1845)[6]
- Matsudaira Nobuatsu (1848-1885)[6]
- Andō Nobumasa (1852-1858)[7]
- Itakura Katsukiyo (1857-1859, 1861-1862)[8]
- Honjō Munehide (1858-1861)[9]
- Mizuno Tadakiyo (1858-1861)[10]
- Inoue Masanao (1861-1862)[8]
- Makino Tadayuki (1862)[11]
- Matsudaira Yasunao (1865)[6]